Les notes du Golb

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   Oxxxxx
    Sans façon !

   OOxxxx
    Bof...

   OOOxxx
    Eventuellement...

   OOOOxx
    Volontiers.

   OOOOOx
    Avec plaisir !

   OOOOOO
    Sans la moindre
    hésitation !!!
...

Ne m'écrivez pas

 
...je ne cherche pas, en effet, à me faire des amis...

...cependant, en cas de force majeure...
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 ATTENTION NEANMOINS : nous nous réservons le droit de décider du caractère profondément majeur de votre cas de force majeure. Ou pas.
Jeudi 17 janvier 2008
En 2007 contrairement à 2006 j’avais prévu de rendre le dernier Top 10 en temps et heures et puis… finalement non, les vacances ne m’en ont pas laissé l’occasion. Tant pis : voici la sélection de mes dix disques favoris des trois derniers mois, légèrement en retard et sans ambition d’exhaustivité.

A noter que je posterai avant la fin du mois un classement définitif pour l’ensemble de l’année 2007.

A bientôt !



MON DISQUE A MOI (et rien qu’à moi) DU TRIMESTRE

« Le Lac de Fish » – TUE-LOUP

lacdefish.jpgJ’avais pourtant juré que non, tant pis, le nouveau Tue-Loup ne serait pas dans le Top 10, je n’avais pas eu le temps de l’écouter assez pour écrire dessus. Car lorsque mxmm m’a demandé ce que j’en pensais j’ignorais jusqu’à l’existence du Lac de Fish – pourtant sorti alors depuis un mois. Et il me fallut encore un mois pour parvenir à me le procurer. Quant à le cerner…soyons sérieux : il s’agit d’un album de Tue-Loup (le sixième, quoique certains semblent compter Tout nu comme un album à part entière – ce qui me semble sujet à caution puisqu’il s’agit uniquement de versions acoustiques de morceaux déjà connus). Par définition il faudra donc au moins un an pour l’appréhender parfaitement – ce qui l’exclut théoriquement de toute sélection réalisée à chaud. Déjà pour le précédent (somptueux Rachel au Rocher) j’avais attendu trois mois avant d’en publier une critique…
Mais « Cabale » aidant, « Gisant » vibrant…j’ai fini par céder à l’envie de virer Babyshambles de la place de MDAMERQAMDT potentiel qu'il occupait depuis sa sortie. Car Tue-Loup, c’est un peu comme Radiohead avant 2007 (pour moi en tout cas) : le groupe auquel on met d’office la note maximale. Par précaution pour ne pas se déjuger plus tard. En prévention de tout ce qu’on va découvrir au fil des écoutes de la dernière livrée.
Dans un premier temps Le Lac de Fish déroute. Normal, c’est Tue-Loup direz-vous. Oui, mais justement : Le Lac de Fish déroute car pour la première fois depuis le chef d’œuvre Penya on est pas spécialement surpris ni par la couleur de l’ensemble ni par les ambitions (plus folk-rock que jamais) du répertoire. Soniquement très proche de Rachel au Rocher, musicalement renouant avec le côté plus direct des premiers disques, Le Lac de Fish est pourtant bien plus qu’un compromis et n’a franchement rien d’une redite : c’est avant tout l’aboutissement d’une œuvre de plus d’une décennie pour laquelle l’adjectif singulière semble avoir été inventé. Et qui à l’instar des œuvres d’un Nick Cave ou d’un Leonard Cohen aura toujours son lot de réfractaires qui, pourtant, ne pourront jamais lui nier son authenticité ni sa personnalité. Dont acte : à lire les articles déjà postés sur divers sites internet il semble que les critiques soient enfin parvenus à classer Tue-Loup – plus de la moitié fait référence à ce point. Du côté du Golb, on s’en fout un peu : Tue-Loup fait du Tue-Loup, surprend à chaque sortie, se dévoile à chaque écoute, se renouvelle sans jamais perdre de vue les fondamentaux : un son de guitare immédiatement reconnaissable (Thierry Plouze fait une fois encore des merveilleux), des arrangements bien plus ambitieux et fouillés qu’il y paraît de prime abord, une vision artistique bien rare sur la scène française et bien sûr des textes uniques et une voix poignante…plus à fleur de peau que jamais, Xavier Plumas fout les larmes aux yeux sur tous les titres, voir un sacré frisson lorsqu’il entonne le vibrillonnant « Tour de la Terre ». En somme un disque bien évidemment fantastique et forcément incontournable. Rien d’étonnant de la part de l’un des meilleurs groupes aujourd'hui en activité – français ou non (je sais : je radote).

à écouter en priorité : « Le Tour de la Terre », « En terre inconnue » & « Adieu Les Bordes »



SELECTION :

« Chrome Dreams II » – NEIL YOUNG

undefinedSacré Loner ! Depuis qu’il a retrouvé l’inspiration (après une brève éclipse fin 90 / début 2000) plus possible de l’arrêter ! Et que je te ressuscite le Crazy Horse, et que je te renoue avec la folk rocking-chair, et que je te sors une déflagration rock…pour son quatrième album en quatre ans, voilà que Neil Young nous publie un disque bizarrement affublé d’un numéro deux – en référence au mythique Chrome Dreams. Son Smile à lui, son album fantôme paraît-il enregistré mais jamais sorti ailleurs que dans la tête de son auteur (quoique ce dernier annonce une parution imminente pour 2008 – on se permettra poliment d’attendre quelques mois avant de se réjouir). Trente après, qu’attendre de la fausse suite… ? Et pourquoi pas le meilleur ? Très axé seventies en effet, Chrome Dreams II évoque souvent le classique Zuma (1975) dans l’agencement de morceaux très punchy et d’autres aux architectures baroques (on songe bien sûr ici aux dix-huit minutes d’ « Ordinary People », morceau plus youngien que n’importe quoi de Neil Young depuis une décennie). Parfois langoureux (« Shining lights »), ailleurs particulièrement puissant (« Spirit Road »)…Chrome Dreams II est surtout l’album le plus cohérent et digne publié par le Loner depuis très longtemps. Peu de temps de mort, un répertoire tout neuf, une ligne à laquelle il se tient…décidément Neil Young n’en finit plus de revenir en force. Tant mieux !

à écouter en priorité : « Ordinary People » & « The Believer »


« In Rainbows » – RADIOHEAD

radiohead-in-rainbows.jpgJ’aurais pu ne pas en faire de critique. Vu que tout le monde l’a déjà critiqué et que j’ai commenté chacun des articles sur le sujet j’aurais tout aussi bien pu vous conseiller de relire chacun de mes commentaires à chaque post des copains par ordre chronologique…ce qui vous aurait donné une excellente chronique évolutive du disque dont on aura le plus parlé cette année – et de loin. Ce qui d’ailleurs ne manque pas de sel : un rapide coup d’œil du côté de l'incontournable classement des blogueurs permettra de noter que pour l’instant personne ne l’a cité comme album de l’année et qu'en dépit de litres d'encre virtuelle il est bien loin de jouer les premiers rôles dans le top. Preuve s’il en était besoin que Radiohead n’en finira pas de suite de déchaîner les passions.
In Rainbows, donc. On fera court, on notant que c’est un excellent album et en nous arrêtant à la première version – la téléchargée (car In Rainbows semble être condamné à être décliné pendant encore quelques mois comme un vulgaire produit – un comble de la part d’un album présenté comme un assaut contre le mercantilisme). Excellent, alors. Décevant, aussi. Un peu. L’un n’empêche pas l’autre. On aurait aimé être surpris, s’en prendre encore un bon coup derrière la calebasse – comme Thom Yorke et ses ouailles en avaient pris l’habitude depuis 1995. Etre traumatisé. Mais non : pour la première fois depuis des lustres, le nouveau Radiohead ne sera pas le disque de la décennie ni même de l'année. Ca devait bien arriver un jour et ce n’est pas une raison pour bouder notre plaisir devant cette merveille de pop tordue – car c’est bel et bien de pop qu’il s’agit. C’est même sans doute le disque le plus pop du groupe depuis The Bends (voir Pablo Honey), en cela que ses constructions couplet-refrain sont on ne peut plus traditionnelles. In Rainbows n’est absolument pas révolutionnaire, mais il est réellement surprenant de part son accessibilité, sa simplicité confinant régulièrement à la pureté. Alors que les trois précédents albums de Radiohead nécessitaient une bonne vingtaine d’écoutes avant d’autoriser un avis décent, celui-ci pourra être cerné et reçu presqu’immédiatement – ça n’a rien d’une critique. Au contraire ceux (plus nombreux qu’on le pense) qui regrettaient le virage abscons du Radiohead post-2000 pourraient bien trouver ici matière à une vénération nouvelle. Je maintiendrai donc ce que j’ai écrit ailleurs : In Rainbows est un jumeau pop du difficilement surpassable Hail to the Thief, un HTT à dimension humaine. Plus court (trop), plus dense, peut-être plus équilibré…en tout cas plus organique, la voix bien en avant et les mélodies parfaitement assimilables. Et inutile de préciser qu’un seul de ses titres vaut mieux que les trois quarts des chansons publiées en 2007…

à écouter en priorité : « Nude » & « Jigsaw falling into place »


« (Listen for) The Rag & Bone Man » - AND ALSO THE TREES

and-also.jpgLongtemps dans l’ombre de The Cure, And Also The Trees a eu à peu de choses près la carrière inverse : pas forcément les meilleurs du mouvement post-punk sur la ligne de départ, le groupe de Simon Huw Jones n’a fait que se bonnifier avec le temps, affirmant un univers de plus en plus singulier et acquiérant sur le tard la crédibilité que beaucoup lui refusaient dans les années 80. Il faut dire que contrairement aux apparences, la darkwave (quelle horrible appellation) d’AATT s’adresse sans doute bien plus aux fans de Leonard Cohen et de Tindersticks qu’à ceux de Joy Division ou de Siouxsie (quand bien même ce sont parfois les mêmes ok, désolé, j’essaie de situer le truc). En témoigne le sensationnel « Candace », dont la mélodie traînante et la scansion lugubre rappelleront des souvenirs aux inconditionnels du folkeux canadien (Cohen, hein – pas Young !). On n'est certes pas dans la franche rigolade, mais la beauté glaciale d’un « Domed » ou d’un « A man with drum » devraient sans problème convaincre les auditeurs en quête de rock atmosphérique de haute volée – pour un peu que ce disque honteusement ignoré par la critique leur arrive jusqu’aux oreilles. A noter pour les amateurs que le nouveau venu Ian Jenkins fait vraiment des merveilles à la contrebasse.

à écouter en priorité : « Rive Droite » & « Candace »


« Sex Magik – Histoire de Lilith Von Sirius » – JAD WIO

undefined2004 : Jad Wio remonte sur scène dans sa formation originelle (Bortek + Kbye) et brise un silence radio de près d’une décennie.
2005 : Jad Wio publie son quatrième album en vingt-trois ans d’existence, un Nu-Clé-Air-Pop d’excellente facture quoique manquant de deux ou trois petites choses faisant la marque de Jad Wio : pas de véritable concept, et un peu trop de titres en anglais.
2007 : Jad Wio retrouve enfin sa puissance de frappe et publie l’un des sommets de sa carrière, articulant sa nouvelle livraison autour de la biographie de Lilith Von Sirius, artiste décadente et multifacette prématurément décédée en 1997, à l’âge de 26 ans. Un retour aux thèmes extrêmes de la période Contact ? Un peu mon neveu, en mieux peut-être : l’écriture de Bortek a évidemment énormément mûri depuis 1989, quant à l’aspect musical…s’il est résolument orienté post-punk (c’est de saison) il n’est en rien passéiste ni rétro. Au contraire le son de Sex Magik s’avère infiniment plus contemporain et racé que ceux de la nouvelle génération post-punk-old-new-wave-machin-truc. Une jolie perf, des morceaux fantastiques (le vicieux « Das Ist », le péchu et trop bien nommé « Les habitudes n’existent pas », l’étrange « Sans début ni fin »), une atmosphère unique…le temps dira si ce nouvel opus finiera par se hisser au niveau des grands classiques des années 90 (Fleur de Metal et Monstre-toi). Ce qui est certain c’est qu’il surclasse en tout point son pourtant très bon prédécesseur…

à écouter en priorité : « Das Ist » & « Aiwass »


« Silence Is Golden » – HUSHPUPPIES

silenceis.jpgOn passera sur le titre franchement caricatural du disque pour s’arrêter à un constat simple (une confirmation, pluôt) : si les HushPuppies étaient anglais, ils seraient à l’heure actuelle The Next Big Thing. Très attendu, ce second album tient (presque) toutes les promesses de The Trap, qu’il égale presque systématiquement sans ceci dit le surpasser : un rock’n’roll teigneux, carré aux entournures, des riffs qui dépotent et une basse qui groove – avec en plus de vrais hymnes en puissance (le délirant « Bad taste and gold on the door » venant se substituer au « You gonna say yeah ! » d’antan). Simple, efficace, bien produit…Silence Is Golden est sans aucun doute l’un des grands disques punchy de l’année. Alors quoi ? Pourquoi ce ton si distancié, cher Thom ? Eh bien tout bêtement parce que Silence Is Golden est le clone de The Trap, et qu’on attendait peut-être un peu plus qu’un excellent disque de rock’n’roll décomplexé. Enfin… : ça ne le rend pas moins bon.

à écouter en priorité : « Bad taste and gold on the door » & « Hot Shot »

à lire : la chronique de Planet Gong


« Shotter’s Nation » – BABYSHAMBLES

undefinedCette fois-ci c’est sûr : Pete Doherty est un grand. Et comme tous les grands il a pris tout le monde à rebours : c’est qu’après le lugubre Down In Albion beaucoup de corbeaux le disaient déjà mort, précocement saturé de tics de composition et has-been à même pas trente ans. Raté : le second album de ces détraqués de Babyshambles est sans doute la grosse suprise de l’année, qui reprend les choses là où l’ultime Libertines les avait laissées : punk mais mélodique, rock mais pop, mélancolique mais énergique…Shotter’s Nation contient beaucoup de très grands morceaux (« Delivery » bien sûr, mais aussi « You talk », l’entêtant « Baddie’s Boogie » ou le déjanté « Side Of The Road ») et peu de faux pas (mis à part le doorsien et poussif « Crumb Begging »). Produit par Stephen Street (The Smiths, blur – rien que des rigolos quoi) le disque bénéficie d’un son décent (on ne va pas dire bon non plus, faut pas déconner ça tache quand même plus qu’à son tour), d’une interprétation digne de ce nom (le groupe a été refondu…et resserré autour de son leader) et d’une bonne humeur enfin retrouvée rendant son unique passage sombre (« Lost Art Of Murder ») d’autant plus lumineux. De quoi rêver au meilleur pour l’album solo annoncé en 2008. Car pour la première fois depuis quelques années on se dit qu’une reformation des Libertines ne serait plus forcément l'idéal…

à écouter en priorité : « Delivery » & « You talk »

à lire : les chronique d’Alex , de PlanetGong et de Klak


« The Black & White Album » – THE HIVES

undefinedA en croire certains c’est la fin des haricots : le son de l’album est léché, Timbaland et Pharell Williams sont au générique…Oh My God ! Les Hives ont viré commercial ! Mais non petit lecteur, ne sois pas effrayé : la vérité est ailleurs. Certes les Hives n’ont plus grand chose de garage, en témoigne la prod high tech de ce quatrième opus. Pour autant ils n’en sont pas moins punk ni moins rock ni moins stoniens. Au contraire : certains morceaux de cette nouvelle livrée cartonnent comme jamais. Rageurs dans la pure tradition hivesienne, « Tick Tick Boom » et « You got it all…wrong » sont de grandes et belles compos abrasives, de celles qui écorchent les enceintes tout en demeurant parfaitement jouissives et mélodiques. A vrai dire si l’on excepte les deux ou trois délires néo R&B (plutôt excellents du reste) les Hives sont ici égaux à eux-mêmes, c’est à dire doués pour le refrain qui accroche, pour le riff qui écharpe et pour le speed-rock classieux. Pas grand chose à leur reprocher sur ce coup-là d’autant qu’au fil des écoutes on s’apercevra que The Black & White Album est bien plus cohérent et abouti que le pourtant très bon Tyrannosaurus Hives d’il y a trois ans. Rien à dire, donc : c’est du très Hives, c’est du très bon…et ça donne une fois encore envie de courir voir les suédois foutre le feu sur scène.

à écouter en priorité : « You got it all…wrong » & « You dress up for Armageddon »

à lire : la chronique de PlanetGong


« The Inevitable Rise & Libertation Of NiggyTardust » –SAUL WILLIAMS

niggy.jpgAprès le fabuleux, le magnifique, l’incontournable Amethyst Rock Star, on pouvait s’attendre à ce que Saul Williams peine un peu dans les montées…et c’est à peu près ce qui est arrivé. Non pas que l’album éponyme de 2005 ait été mauvais. Mais il était trop proche du premier pour complètement séduire, ne bénéficiant évidemment plus du même effet de surprise. Et voici qu’on annonce un troisième opus (forcément délicat) produit et cosigné par…Trent Reznor. Perplexité pour les uns, fantasme pour les autres. Qu’allait bien pouvait donner la rencontre de ces deux monstres sacrés ? Eh bien à vrai dire…The Inevitable Rise & Liberation Of NiggyTardust ressemble à s’y méprendre à ce qu’on pouvait imaginer avant de le poser sur la platine : une espèce de compromis presque parfait entre les œuvres des deux gaillards, mélange habile de slam, de rap, de rock, d’indus, aux faux airs de pièce montée. Appelons ça de la cyber-hip-pop (ou du Tricky !), et reconnaissons à ses deux auteurs (car bien que publié sous le seul nom de Williams ce dernier fait jeu égal avec Reznor) de n’avoir pas choisi la voie la plus simple pour aboutir à un concept album que les idiots auront tôt fait de qualifier de Ziggy Stardust revisité par Malcolm X. Bah tiens ! Et puis quoi encore ? Non non : NiggyTardust est avant doute un album cherchant l’innovation, l’effleurant parfois, la loupant tout autant…un de ces disques refusant tellement la facilité et le consensualisme qu’on lui pardonne même ses défauts (le principal étant le cas échéant cette odieuse reprise du déjà particulièrement odieux « Sunday Bloody Sunday »). A découvrir.

à écouter en priorité : « Convict Colony » & « NiggyTardust »


« The Shepherd’s Dog » – IRON & WINE

undefinedSi j’ai toujours eu de la sympathie et de l’intérêt pour Iron & Wine, je dois bien reconnaître qu’il ne m’est jamais arrivé de me jeter sur un de leurs disques au moment de sa sortie. Il aura fallu toute la virtuosité de G.T. pour me convaincre de me précipiter sans plus attendre sur le dernier en date, et je ne l’ai absolument pas regretté. Merveille de folk-pop aérienne, The Shepherd’s Dog fait partie de ces œuvres contemplatives dont on n’arrive décidément pas à se lasser, qu’on redécouvre à chaque écoute, dont au fil des mois nos morceaux préférés changent systématiquement…ce sont souvent les meilleures, alors n’y allons pas par quatre chemins : il est absolument impossible de résister à la quasi bossa-nova de « House by the sea » ou de « Innocent bones », à la country planante de « Resurrection Fern », aux mélodies cristallines de « Lovesong Of The Buzzard » ou de « Carousel ». Quant au final « Flightless Bird, American Mouth »…c’est juste beau à tomber par terre (MERDE ! – Pardon : j’étais justement en train de l’écouter…et l’accident bête est arrivé…)

à écouter en priorité : « House by the sea » & « Flightless Bird, American Mouth » (ou n’importe quelles autres, en fait…)



NOTE : comme d’habitude vos liens sont les bienvenus, notamment sur le Radiohead – j’ai eu la flemme d’aller repêcher toutes les critiques…




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