Foreign Affairs (Alison Lurie, USA, 1984)
Comme souvent les plus grands drames, celui-ci a d’abord pris l’apparence d’une nouvelle réjouissante. Je ne vous parle pas de « Foreign Affairs », hein – je vous parle du drame que je viens de vivre.
Tout a commencé lorsqu’Alison Lurie a été proclamée Aristochatte. Depuis la création de notre doux forum des chats, il y a deux ans, c’était la première fois que notre idole bimestrielle était non seulement une femme (premier bonheur – ou disons plutôt : injustice enfin réparée) mais aussi quelqu’une que je ne connaissais pas du tout. Joie bonheur. Les découvertes, pour le vieux blasé que je suis, sont devenues trop rares. Surtout en littérature américaine contemporaine. Courageux mais pas kamikaze pour autant je jette donc mon dévolu sur « Foreign Affairs », considéré selon nos sources comme LE grand livre de cette grande auteure – et couronné de plus par le prestigieux Prix Pulitzer…une référence en béton armé dans quatre-vingt dix-huit pourcents des cas. En restent ensuite deux pourcents, le premier dévolu à des livres pas forcément exceptionnels mais néanmoins loin d’être mauvais…et le second étant a priori dévolu aux livres d’Alison Lurie. Bon…si j’avais été malin j’aurais jeté un œil au palmarès du prix pour m’apercevoir que les années quatre-vingt avaient visiblement été une sombre période pour l’institution américaine (on conviendra que gagner le pompon entre William Kennedy et McMurtry ne présage pas grand chose de grandiose). Seulement voilà : n’étant pas malin du tout je me suis dit : Lurie, livre référence et Prix Pultizer – je prends.
J’ai commencé à déchanter seulement
un mois après, quand je me suis aperçu que « Foreign Affairs », non content de ne pas être un roman d’espionnage (ce que je supputais déjà), mettait en scène des universitaires. Autant dire que
Lurie plaçait d’entrée la barre très haut car il est connu sinon prouvé que rien n’est plus chiant qu’un livre mettant en scène même les plus sympathiques de mes collègues. Philip Roth lui-même ne
s’y est-il pas cassé les dents ?
Soit, me répondit-on : Alison Lurie n’est pas Philip Roth. C’est incontesable. Et j’ajouterai : c’est d’ailleurs pas de bol pour elle. Car quand Philip Roth essaie de faire dans la satire ce n’est pas obligatoirement génial mais ç’a au moins le mérite d’être satirique. Autant vous dire qu’Alison Lurie est on ne peut plus loin du compte ; si la satire consiste uniquement à enfiler tous les clichés possibles et imaginables sur une corporation en disant BOUH C’EST PAS BIEN… Laurent Gerra est le fils de Desproges. Bon…j’exagère un chouia : Alison Lurie ne mérite quand même pas le titre de Gerra de la littérature américaine contemporaine. Néanmoins difficile de ne pas avoir l’impression que les deux héros de « Foreign Affairs », universitaires étatsuniens exilés pour six mois en Angleterre, sont plus des stéréotypes que de véritables personnages. Vickie, surtout, Vickie l’intello moche façon « Ugly Betty » sur le retour…qui à force d’être une antihéroïne finit par être une héroïne anéantie. Outre le fait que Lurie insiste sur sa laideur avec une lourdeur confinant à l’écoeurement (si ça ne dérange personne tant mieux – moi je n’ai pu m’empêcher d’imaginer le tolet si elle avait été grosse) comment un écrivain peut-il imaginer un personnage aussi insignifiant ? Ecrire sur les vrais gens de la vraie vie, pourquoi pas… ?...mais sur des gens tellement ordinaires qu’ils en deviennent transparents ? Notez que comme l’auteure n’est pas misogyne le mâle de service n’est guère mieux loti : Fred a littéralement le charisme d’une flaque, ça donnerait presque envie de signer une pétition pour qu’il soit joué par Pierce Brosnan dans la version ciné.
Vous me direz que dans un livre il n’y a pas que ça, les personnages. Je suis bien d’accord. Il y a aussi l’écriture. Celle de Lurie sera donc, selon qu’on aime ou pas ce genre, subtilement épurée ou piteusement insipide. La construction du livre (deux histoires en une) est d'un classisme aussi rigoureux qu'inutile. Quant à l’intrigue…on aurait bien aimé qu’il y en ait une, une vraie, une où il se serait passé des trucs plutôt que cette stagnation narrative épuisante, une où on aurait pu arriver au premier quart sans avoir déjà deviné la quasi intégralité de la fin. Las : j'ai passé le plus gros de ma lecture à me demander sur quoi il y avait le plus de clichés dans ce texte. Les universitaires ? Les anglais ? Les américains ? Les filles moches ? Les jeunes premiers ? Où tout simplement le roman lui-même ?
...
Reste la veine satirique, bien maigre consolation tant Lurie peine à pourfendre les clichés qu'elle se pique à éparpiller – donc. Comme le soulignais Laiezza dans une critique à peine plus positive que la mienne : « ...derrière son côté "qui dépote", l'auteur signe un livre très consensuel. A la fin, la bonne morale n'aura pas été défiée, mais juste gentiment écorchée »
(oui ben dites…je suis super malade alors je m’autorise un peu de paresse en citant les autres)
Bref : je suis un grand naïf. Presqu’autant cette chère Vickie. Parce que le jour où nous avons conçu l’Aristochat j’étais HEU-REUX. Persuadé que je n’allais y faire que découvrir des auteurs géniaux. Bilan après deux années d’exploitation : j’ai découvert une auteure, et je l’ai trouvé archi nulle…
le genre : académique (je sais : j’y vais fort niveau insultes)
la note :
V.F. : Liaisons étrangères
Comme souvent les plus grands drames, celui-ci a d’abord pris l’apparence d’une nouvelle réjouissante. Je ne vous parle pas de « Foreign Affairs », hein – je vous parle du drame que je viens de vivre.
Tout a commencé lorsqu’Alison Lurie a été proclamée Aristochatte. Depuis la création de notre doux forum des chats, il y a deux ans, c’était la première fois que notre idole bimestrielle était non seulement une femme (premier bonheur – ou disons plutôt : injustice enfin réparée) mais aussi quelqu’une que je ne connaissais pas du tout. Joie bonheur. Les découvertes, pour le vieux blasé que je suis, sont devenues trop rares. Surtout en littérature américaine contemporaine. Courageux mais pas kamikaze pour autant je jette donc mon dévolu sur « Foreign Affairs », considéré selon nos sources comme LE grand livre de cette grande auteure – et couronné de plus par le prestigieux Prix Pulitzer…une référence en béton armé dans quatre-vingt dix-huit pourcents des cas. En restent ensuite deux pourcents, le premier dévolu à des livres pas forcément exceptionnels mais néanmoins loin d’être mauvais…et le second étant a priori dévolu aux livres d’Alison Lurie. Bon…si j’avais été malin j’aurais jeté un œil au palmarès du prix pour m’apercevoir que les années quatre-vingt avaient visiblement été une sombre période pour l’institution américaine (on conviendra que gagner le pompon entre William Kennedy et McMurtry ne présage pas grand chose de grandiose). Seulement voilà : n’étant pas malin du tout je me suis dit : Lurie, livre référence et Prix Pultizer – je prends.
J’ai commencé à déchanter seulement
un mois après, quand je me suis aperçu que « Foreign Affairs », non content de ne pas être un roman d’espionnage (ce que je supputais déjà), mettait en scène des universitaires. Autant dire que
Lurie plaçait d’entrée la barre très haut car il est connu sinon prouvé que rien n’est plus chiant qu’un livre mettant en scène même les plus sympathiques de mes collègues. Philip Roth lui-même ne
s’y est-il pas cassé les dents ?Soit, me répondit-on : Alison Lurie n’est pas Philip Roth. C’est incontesable. Et j’ajouterai : c’est d’ailleurs pas de bol pour elle. Car quand Philip Roth essaie de faire dans la satire ce n’est pas obligatoirement génial mais ç’a au moins le mérite d’être satirique. Autant vous dire qu’Alison Lurie est on ne peut plus loin du compte ; si la satire consiste uniquement à enfiler tous les clichés possibles et imaginables sur une corporation en disant BOUH C’EST PAS BIEN… Laurent Gerra est le fils de Desproges. Bon…j’exagère un chouia : Alison Lurie ne mérite quand même pas le titre de Gerra de la littérature américaine contemporaine. Néanmoins difficile de ne pas avoir l’impression que les deux héros de « Foreign Affairs », universitaires étatsuniens exilés pour six mois en Angleterre, sont plus des stéréotypes que de véritables personnages. Vickie, surtout, Vickie l’intello moche façon « Ugly Betty » sur le retour…qui à force d’être une antihéroïne finit par être une héroïne anéantie. Outre le fait que Lurie insiste sur sa laideur avec une lourdeur confinant à l’écoeurement (si ça ne dérange personne tant mieux – moi je n’ai pu m’empêcher d’imaginer le tolet si elle avait été grosse) comment un écrivain peut-il imaginer un personnage aussi insignifiant ? Ecrire sur les vrais gens de la vraie vie, pourquoi pas… ?...mais sur des gens tellement ordinaires qu’ils en deviennent transparents ? Notez que comme l’auteure n’est pas misogyne le mâle de service n’est guère mieux loti : Fred a littéralement le charisme d’une flaque, ça donnerait presque envie de signer une pétition pour qu’il soit joué par Pierce Brosnan dans la version ciné.
Vous me direz que dans un livre il n’y a pas que ça, les personnages. Je suis bien d’accord. Il y a aussi l’écriture. Celle de Lurie sera donc, selon qu’on aime ou pas ce genre, subtilement épurée ou piteusement insipide. La construction du livre (deux histoires en une) est d'un classisme aussi rigoureux qu'inutile. Quant à l’intrigue…on aurait bien aimé qu’il y en ait une, une vraie, une où il se serait passé des trucs plutôt que cette stagnation narrative épuisante, une où on aurait pu arriver au premier quart sans avoir déjà deviné la quasi intégralité de la fin. Las : j'ai passé le plus gros de ma lecture à me demander sur quoi il y avait le plus de clichés dans ce texte. Les universitaires ? Les anglais ? Les américains ? Les filles moches ? Les jeunes premiers ? Où tout simplement le roman lui-même ?
...
Reste la veine satirique, bien maigre consolation tant Lurie peine à pourfendre les clichés qu'elle se pique à éparpiller – donc. Comme le soulignais Laiezza dans une critique à peine plus positive que la mienne : « ...derrière son côté "qui dépote", l'auteur signe un livre très consensuel. A la fin, la bonne morale n'aura pas été défiée, mais juste gentiment écorchée »
(oui ben dites…je suis super malade alors je m’autorise un peu de paresse en citant les autres)
Bref : je suis un grand naïf. Presqu’autant cette chère Vickie. Parce que le jour où nous avons conçu l’Aristochat j’étais HEU-REUX. Persuadé que je n’allais y faire que découvrir des auteurs géniaux. Bilan après deux années d’exploitation : j’ai découvert une auteure, et je l’ai trouvé archi nulle…
le genre : académique (je sais : j’y vais fort niveau insultes)
la note :
Commentaires
Depuis le temps que je rêvais d'un désaccord entre nous...
commentaire n° : 2 posté par : Thom (site web) le: 13/03/2008 18:59:49
Il y ben longtemps, j'ai commencé Conflits de famille, que j'ai apprécié mais abandonné. pour un autre bouquin vraisemblablement.
(on peut pas faire com moins constructif... :o))
(on peut pas faire com moins constructif... :o))
commentaire n° : 3 posté par : Choupynette (site web) le: 13/03/2008 19:32:30
Bah si, on peut faire le fameux :
Super article ! Je le note sur ma LAL.
Ou l'inverse. ;-)
Super article ! Je le note sur ma LAL.
Ou l'inverse. ;-)
commentaire n° : 4 posté par : Thom (site web) le: 13/03/2008 19:44:52
merci ... quelle magnanimité!
(hum hum.. code anti-spam: 9QQ... je dois y voir un message caché de ta part? ;-P)
(hum hum.. code anti-spam: 9QQ... je dois y voir un message caché de ta part? ;-P)
commentaire n° : 5 posté par : Choupynette (site web) le: 13/03/2008 20:01:51
OH ! Comment oses-tu ainsi dénigrer l'Institution Aristochatique ? C'est une honte ! Et m'associer à cela, en plus ! Alors que ma critique est LOIN d'être aussi dure que la tienne. Je suis OUTREE.
commentaire n° : 6 posté par : laiezza (site web) le: 13/03/2008 20:36:33
Choupy >>> c'est qu'à trop être magnanime j'ai programmé le catch anti-spam pour qu'il donne mon véritable avis sur les commentaires des gens :-)
(tiens...le miens c'est FOQ :D)
Laiezza >>> intéressante réfléxion, en fait...tu verras dans quelques temps : le statut d'anim fait qu'à force on fini par s'autocensurer tout le temps, on se retrouve à toujours faire les trucs pour les autres et à ne plus jamais se demander ce qu'on en pense vraiment. L'Aristo est un bel exemple de ça : j'ai pris un plaisir intense, durant ces deux années, à partager avec les participants du forum...mais j'ai plus souvent fait découvrir que découvert moi-même, et si du coup je suis un animateur heureux je ne suis pas certain d'être un participant comblé... :-(
(tiens...le miens c'est FOQ :D)
Laiezza >>> intéressante réfléxion, en fait...tu verras dans quelques temps : le statut d'anim fait qu'à force on fini par s'autocensurer tout le temps, on se retrouve à toujours faire les trucs pour les autres et à ne plus jamais se demander ce qu'on en pense vraiment. L'Aristo est un bel exemple de ça : j'ai pris un plaisir intense, durant ces deux années, à partager avec les participants du forum...mais j'ai plus souvent fait découvrir que découvert moi-même, et si du coup je suis un animateur heureux je ne suis pas certain d'être un participant comblé... :-(
commentaire n° : 7 posté par : Thom (site web) le: 13/03/2008 21:53:02
Je suis morte de rire petit frère et je suis comme BBB : on a pas lu le même livre c'est pas possible, par contre tu as dû lire le même, que Laeizza c'est rassurant d'un côté...
Cela dit je trouve que le meilleur livre d'AL c'est la vérité sur Lorin Jones, mais bon je ne crois pas que tu aimeras, Allison Lurie n'a écrit que sur des universitaires... wouarffff!
Au fait tu m'as pas répondu pour le chocolat ?????
Cela dit je trouve que le meilleur livre d'AL c'est la vérité sur Lorin Jones, mais bon je ne crois pas que tu aimeras, Allison Lurie n'a écrit que sur des universitaires... wouarffff!
Au fait tu m'as pas répondu pour le chocolat ?????
commentaire n° : 8 posté par : yueyin (site web) le: 14/03/2008 11:48:14
Dans mes bras, Me. Yueyin !
commentaire n° : 9 posté par : BBB. le: 14/03/2008 11:49:54
J'ai déjà éprouvé cela ! Combien de fois me suis-je retenue de sauter à la gorge d'un emmerdeur, parce que je devais montrer l'exemple :)
Sinon, je ne me ferais pas l'ardente défenseuse d'Alison Lurie. Quand même, je tiens à me désolidariser de cet article, car moi, j'ai été loin d'être aussi dure avec ce livre !
Sinon, je ne me ferais pas l'ardente défenseuse d'Alison Lurie. Quand même, je tiens à me désolidariser de cet article, car moi, j'ai été loin d'être aussi dure avec ce livre !
commentaire n° : 10 posté par : laiezza (site web) le: 14/03/2008 11:59:53
yueyin >>> écoute...tu as raison, il y a peu de chances que je lise un jour "Lorin Jones". En général je lis toujours au moins deux livres d'un auteur pour me faire un avis définitif...sauf cas exceptionnels où je déteste complètement le premier (c'en est un).
Pour le choco...hum...désolé, ton mail a dû se noyer dans ma boite. Je réponds tout à l'heure :-)
BBB. >>> un peu tenu, diantre ! Je sais bien que c'est votre jour de gloire sur Le Golb mais ce n'est pas une excuse pour essayer de tripoter ma soeur :D
Laiezza >>> ben désolidarise-toi, froussarde ;-)
Pour le choco...hum...désolé, ton mail a dû se noyer dans ma boite. Je réponds tout à l'heure :-)
BBB. >>> un peu tenu, diantre ! Je sais bien que c'est votre jour de gloire sur Le Golb mais ce n'est pas une excuse pour essayer de tripoter ma soeur :D
Laiezza >>> ben désolidarise-toi, froussarde ;-)
commentaire n° : 11 posté par : Thom (site web) le: 14/03/2008 12:25:43
t'immisce pas thom, bbb et moi nous nous comprenons :-))))
commentaire n° : 12 posté par : yueyin (site web) le: 14/03/2008 15:42:22
Oui ! Et d'abord, c'est mon anniversaire, laissez-moi en paix.
commentaire n° : 13 posté par : BBB. le: 14/03/2008 16:48:19
Ok. Je vous laisse vous faire des papouilles ;-)
commentaire n° : 14 posté par : Thom (site web) le: 14/03/2008 18:42:00
Je vois que je ne suis pas la seule à avoir des ressentis pour le moins tranchés ;)
commentaire n° : 15 posté par : anjelica (site web) le: 14/03/2008 20:27:36
j'ai lu tous les romans d'Alison Lurie à la fin des années 80 /début des années 90, quand Thom apprenait l'alphabet... je trouvais les couvertures jolies, j'aimais bien Rivages, les thèmes me paraissaient alors novateurs ( Lodge et Lurie - même combat). Force est de constater que vingt ans après, il ne m'en reste pas grand chose ( vaguement une histoire de femme de ménage, dans celui qui s'appelle Des gens ordinaires, je crois - mais alors l'histoire elle-même pfff... ) ( ah, et si, il me reste quand même des souvenirs de la Vérité sur Lorin Jones, qui, si ma mémoire est exacte se passe à Key West, et est rigolo sur le côté autobiographique/ rapport biographe-artiste... mais bon, c'est tout.
Maigre ? Je n'en sais rien... Souvent, 20 ans après... par ex, vous vous souvenez de Thom, à 6 ans ? ( qui a dit "Et dans 150 ans..." ?
Haroche ! Au coin ! )
Maigre ? Je n'en sais rien... Souvent, 20 ans après... par ex, vous vous souvenez de Thom, à 6 ans ? ( qui a dit "Et dans 150 ans..." ?
Haroche ! Au coin ! )
commentaire n° : 16 posté par : jp le: 14/03/2008 22:08:22
Alors déjà y a 20 ans...j'avais SEPT ANS :-)
Et ensuite...oui tiens, Lodge, c'est un peu pareil, effectivement. Une mode passée. Ni plus ni moins. Enfin certains Lodge ont survécu au temps mais dans l'ensemble on se demande comment ce mec a pu avoir autant de succès.
(no comment sur Haroche ; par pure amitié j'ai quand même évité la moindre réflexion sur le sujet dans une certaine critique d'un certain livre ; et par la même pure amitié j'ai annulé le Top Of The Flops qui devait lui être consacré depuis des mois...mais si VRAIMENT tu t'entêtes à me chercher sur mon âge..........;-))
Et ensuite...oui tiens, Lodge, c'est un peu pareil, effectivement. Une mode passée. Ni plus ni moins. Enfin certains Lodge ont survécu au temps mais dans l'ensemble on se demande comment ce mec a pu avoir autant de succès.
(no comment sur Haroche ; par pure amitié j'ai quand même évité la moindre réflexion sur le sujet dans une certaine critique d'un certain livre ; et par la même pure amitié j'ai annulé le Top Of The Flops qui devait lui être consacré depuis des mois...mais si VRAIMENT tu t'entêtes à me chercher sur mon âge..........;-))
commentaire n° : 17 posté par : Thom (site web) le: 14/03/2008 22:16:01
Oh, comme il est méchant ce Thom... j'adore! Je ne connaissais pas non plus Lurie, n'ai pas envie de la connaître, mais ai très envie que tu te sacrifies pour tes lecteurs en en lisant un deuxième (et non pas un second! laisse-nous l'espoir!) dont tu nous feras une très vilaine critique :p
commentaire n° : 18 posté par : Kali (site web) le: 14/03/2008 23:51:40
Je vois bien l'idée...un blogueur qui se sacrifie pour tous les autres...hum...non et puis j'aurais trop peur de me fâcher définitivement avec BBB. et yueyin ;-)
commentaire n° : 19 posté par : Thom (site web) le: 15/03/2008 01:14:06
La construction du livre (deux histoires en une) est d'un classisme aussi rigoureux qu'inutile.
'tain, vous en avez, vous, les littéreux, des mots savants... et moi qui utilise bêtement le mot "classicisme", heureusement que j'apprends par ici qu'on parle maintenant de "classisme"...
Te fatigues pas pour la réponse, je la fais tout seul comme un grand : Quoi ? C'est tout ce que tu trouves à écrire comme connerie depuis le temps que t'es pas passé sur le Golb ???)
'tain, vous en avez, vous, les littéreux, des mots savants... et moi qui utilise bêtement le mot "classicisme", heureusement que j'apprends par ici qu'on parle maintenant de "classisme"...
Te fatigues pas pour la réponse, je la fais tout seul comme un grand : Quoi ? C'est tout ce que tu trouves à écrire comme connerie depuis le temps que t'es pas passé sur le Golb ???)
commentaire n° : 20 posté par : G.T. (site web) le: 16/03/2008 18:27:28
Tu as à peu près traduit ma pensée... ;-)
commentaire n° : 21 posté par : Thom (site web) le: 16/03/2008 20:09:22
D'accord avec vous (le côté très caricatural) et d'accord avec JP (le côté démodé). Aujourd'hui, on peine un peu à comprendre comment Allison Lurie a pu être aussi populaire. H.
commentaire n° : 22 posté par : H.V. le: 18/03/2008 12:55:10






Vous me faites du mal, là. J'aime beaucoup Alison Lurie. Ce livre en particulier, qui m'a fait rire et pleurer. Nous n'avons pas lu le même, impossible !
BBB.