This Is Not A Love Song (Jean-Philippe Blondel, France, 2007)
J'entends dire, ici ou là : Le nouveau Blondel ? Mouais. J'entends dire que c'est dérangeant. J'entends dire : C'est carrément autre chose. Ou bien : C'est pas vraiment du Blondel. Ou encore : Ouais, franchement, c'est grave moins bien que « Passage du gué ». Ailleurs, j'entends dire tout l'inverse. Que finalement, c'est du Blondel et donc c'est bon : on y trouve son compte. Ma curiosité ne peut qu'en être aiguisée.
Ma lecture des premières pages pose plus de questions qu'elle n'offre de réponses, questions concernant moins le livre lui-même que sa réception (plus ou moins) controversée. Deux surtout me viennent à l'esprit : Qu'est-ce qu'un livre dérangeant, en 2008 ? ; Qu'attend-on d'un roman, dans le fond ?
Evacuons d'emblée la question du terme dérangeant : « This Is Not A Love Song » est à peu près aussi dérangeant qu'un moustique qui vient vous piquer sous la tente en pleines vacances dans les gorges du Verdon. J'aurais bien du mal à expliquer pourquoi ce roman a reçu un accueil si mitigé, divisé...Eventuellement pourra t'on concevoir qu'il étonne le fidèle de l'auteur - pas plus : ...le langage y est parfois plus dur, le ton a priori plus amer...Blondel se risque à quelques gros mots, quelques allusions graveleuses même, ici ou là...pas de quoi le confondre avec Bukowski avant un certain nombre de baiser, néanmoins (et c'est tant mieux : qu'y a t'il de pire qu'un auteur qui essaie de faire genre ?). Si « This Is Not A Love Song » n'est pas lisse, si par des bien aspects il ne fait rien pour être aimable...ce n'est quand même pas un monument de subversion. N'importe qui ayant déjà lu du Blondel s'en serait douté - soit. Mais à voir les divisions que ce livre a parfois pu susciter autour d'un auteur jusqu'alors plutôt consensuel (au sens noble du terme)...je vous assure que j'ai cru un instant que l'auteur de « Juke-Box » s'était attelé à rédiger le « Lolita » du vingt-et-unième siècle. Mieux : la dureté (relative) du langage comme du propos y est suffisamment maîtrisée pour ne jamais sembler factice - on connaît quelques Beigbeder qui pourraient en prendre de la graine.
Seconde question, maintenant : Qu'attend-on d'un roman ? Je suppose que la réponse est différente pour tout un chacun (à vrai dire : ça tombe le sens). Assez stupidement, j'attend d'un livre...qu'il me fasse ressentir quelque chose. N'importe quoi, mais qu'il m'inspire - en fait. Mais pas à n'importe quel prix et pas pour faire n'importe quoi avec ce ressenti. Qu'il y ait un sens au ressenti qu'il provoque chez moi, ajouté à des qualités esthétiques réelles. Quand Céline disait qu' "au commencement était l'émotion"...il ne parlait évidemment pas d'être profondément ému (au sens : tirer des larmes). C'est pourquoi quand je lis que « This Is Not A Love Song » est moins bon que « Passage du gué »...je m'étrangle ! Car en termes de technique, de construction, de narration...en somme : d'esthétique...il s'agit clairement du meilleur Blondel que j'aie lu à ce jour. Ni plus ni moins. « This Is Not A Love Song » n'est absolument pas moins bon. En revanche il est incontestablement moins émouvant. Et alors ? Je maintiens d'autant plus le terme d'accomplissement que j'avais attribué à « Passage du gué » maintenant que j'ai lu son successeur. En effet, oui, après un tel livre (de la maturité, ont dit certains - à mon avis à raison), il était temps de passer à autre chose.
A ce stade vous vous demandez évidemment de quoi parle ce livre qui divisa et divisera encore longtemps (enfin...vous vous le demandez surtout si vous ne lisez pas les blogs littés, hein - ce
en quoi d'ailleurs vous avez tort...). Eh bien il raconte l'histoire de Vincent, a priori le pur connard de l'ère sarkozyste à qui tout a réussi et un peu plus encore. Le pognon et les femmes, la
vie radieuse de ceux pour qui le vernis social s'est substitué depuis longtemps au moi le plus profond. Durant une bonne moitié du livre il est à baffer - je ne suis que le soixantième à le dire.
C'est terriblement choquant on en conviendra, un héros à baffer (le plus célèbre héros de la littérature française, Rastignac ***, étant c'est bien connu le mec le plus cool et positif de
l'univers). Le lecteur optimiste se dira un court instant que lorsque sa femme se tire une semaine chez sa mère et lui conseille de faire de même chez la sienne, le bol d'air lui sera bénéfique.
Soit, mais ça c'est parce que le lecteur optimiste n'a a priori pas de mère : en trois jours chez la sienne François Weyergans est ressorti neurasthénique (et a livré la quintechiance de son œuvre
par la même occasion). On pouvait donc raisonnablement penser qu'en sept jours chez la sienne Vincent allait lentement mais sûrement laisser libre cours aux pulsions meurtrières ancrées en chacun
de nous.
Bon...que tout le monde se rassure : le roman ne bascule pas dès lors vers une sinistre histoire de serial-killer. En revanche l'antihéros va se heurter au douloureux passé qu'il essayait jusqu'alors de fuir, se prendre quelques jolies humiliations au passage et...
(je ne vais quand même pas tout vous raconter)
« This Is Not A Love Song » est un livre étrange. Parce que surprenant sans être réellement différent. Parce que passée la surprise de premières pages prenant le blondelophile à rebrousse-poil on retrouve (et c'est heureux) l'auteur qu'on connaît, mais qu'il est ici beaucoup plus grinçant qu'à l'accoutumée - dévoilant une veine satirique qu'on ne lui soupçonnait pas. Parce que son récit est implacable et, au final, sans véritable issue. J'avais intitulé ma chronique de « Passage du gué » "Loyalty Song". Pour celui-ci, si j'avais dû choisir un morceau de Babyshambles, j'aurais assurément voté pour "Fuck Forever". Car si ce nouveau roman est tout aussi désarmant d'humanité que les précédents, il attaque cette dernière par un versant beaucoup plus ardu et beaucoup moins compassionnel. Surtout, contrairement à ce à quoi je m'attendais avant de le lire, il ne déjoue pas réellement les attentions du lecteur : il ne déjoue que celle des blondelomaniaques (dont on rappellera qu'ils représentent environ 0,06 % de l'humanité). Et un auteur, qu'il s'appelle Blondel, Zola ou Marc Levy, n'écrit pas pour son public (sans quoi on nomme ça un promoteur). En ce sens, il serait vraiment intéressant de voir comment un lecteur n'ayant jamais entendu parler de Blondel recevrait ce bouquin. Ce qui n'est évidemment pas le cas d'une grosse majorité des blogueurs...à commencer par votre serviteur. Papillon a écrit une critique (au demeurant fort juste) de ce roman sans nommer un seul des autres livres de Blondel et sans même vraiment y faire d'allusion directe ****. Il est possible qu'un ou deux autres m'ait échappé, mais dans leur écrasante majorité les commentaires, positifs ou négatifs, faisaient quasi tous référence au reste de l'œuvre (et vous notererez évidemment que ce disant je n'échappe à la règle). Sans doute ne peut-on faire abstraction de ce qu'on sait déjà que jusqu'à une certaine limite, sans doute est-ce impossible - pour moi comme pour n'importe qui ayant chéri « Passage du gué ». Et pourtant ! Ma lecture terminée, j'ai eu l'intime conviction que la critique du lecteur lambda serait à des années lumières de toutes les notres.
Allez : essayons une seconde.
Qu'est-ce que « This Is Not A Love Song » ? Un roman remarquable de maîtrise, de puissance, de subtilité. Qui pose la question la plus délicate qui soit : qui sommes-nous ? Quelle est la part de nous-mêmes que nous livrons à l'autre ? Sommes-nous la personne que nous croyons être, celle que l'autre voit, celle que nous voulons être ? Où s'achève l'essence et où commence la pose, la représentation ? Peut-on jamais couper avec son passé ? Peut-on se dissocier d'une partie de son histoire, afin de mieux vivre une autre partie ? On dépasse le cadre de l'interrogation individuelle pour s'approcher de questionnements plus sociétaux. L'auteur ne s'attaque t'il pas ici, en mode satirique majeur, au mythe du Nouveau Départ, qu'on nous vend à longueur d'émissions télé, de success-story à deux balles ou de reportages racoleurs ? A moins qu'on s'y trompe. Que tout ceci ne soit qu'une vaste blague...?
Dans un numéro de transformisme littéraire impressionnant, Jean-Philippe Blondel brosse un portrait sans concession non seulement d'un caractère - mais peut-être bien d'une époque. Auteur, narrateur, personnage...il appuie d'un coup sur tous les boutons, joue de toutes les ambiguités. Son écriture gesticule et grimace, au bout de trente pages Vincent a des airs de clown sinistre et on se demande si tout ceci est à prendre au premier ou au second degré, si ses jugements péremptoires et considérations parfois limites sont de l'ironie ou la consécration d'une quelconque part d'ombre appartenant à l'auteur. Sans doute un peu les deux. L'essentiel étant que cela renvoie à merveille...au titre. Pas tellement pour ce qu'il veut dire, que parce qu'il s'agit d'une chanson de PiL. Donc de John Lydon. Aka Johnny Rotten. Des Sex Pistols. Celui qui donna tout son sens au mot sarcastique. Qui, lui aussi revêtant les traits d'un double outré (et outrageant), oscilla en permanence entre rage, aigreur, nihilisme et ironie cruelle - incarnant mieux que personne le côté obscur de son époque. A qui l'ont doit (évidemment) « Anarchy In The UK »...mais aussi et surtout ce couplet fort à propos :
I've seen you in the mirror when the story began
And I fell in love with you I love your mortal sin
Your brains are locked away but I love your company
I only ever leave you when you got no money
I got no emotions for anybody else
You better understand I'm in love with myself,
Myself, my beautiful self
...effectivement : tout était dit dans le titre.
« This Is Not A Love Song » : grand livre, donc. Qui, peut-être, aurait gagné à être publié sous pseudonyme (mais j'admets que Jean-Philippe Rotten le fait moyen). Qui sonne comme une déclaration d'indépendance artistique.
Et qui en tout cas mérite d'être défendu avec force.
le genre : acide
la note :
BONUS :
*** bien sûr que je suis de mauvaise foi, mais avec Jean Valjean ça marchait pas pareil...
**** il serait d'ailleurs passionnant de lister toutes les critiques de ce livre afin de mesurer les diversités d'appréciation, de réception, d'appréhension...témoignant de sa richesse indéniable...mais il y en a tant que je n'ai pas le courage (je vous invite en revanche à incorporer vos liens aux commentaires)
J'entends dire, ici ou là : Le nouveau Blondel ? Mouais. J'entends dire que c'est dérangeant. J'entends dire : C'est carrément autre chose. Ou bien : C'est pas vraiment du Blondel. Ou encore : Ouais, franchement, c'est grave moins bien que « Passage du gué ». Ailleurs, j'entends dire tout l'inverse. Que finalement, c'est du Blondel et donc c'est bon : on y trouve son compte. Ma curiosité ne peut qu'en être aiguisée.
Ma lecture des premières pages pose plus de questions qu'elle n'offre de réponses, questions concernant moins le livre lui-même que sa réception (plus ou moins) controversée. Deux surtout me viennent à l'esprit : Qu'est-ce qu'un livre dérangeant, en 2008 ? ; Qu'attend-on d'un roman, dans le fond ?
Evacuons d'emblée la question du terme dérangeant : « This Is Not A Love Song » est à peu près aussi dérangeant qu'un moustique qui vient vous piquer sous la tente en pleines vacances dans les gorges du Verdon. J'aurais bien du mal à expliquer pourquoi ce roman a reçu un accueil si mitigé, divisé...Eventuellement pourra t'on concevoir qu'il étonne le fidèle de l'auteur - pas plus : ...le langage y est parfois plus dur, le ton a priori plus amer...Blondel se risque à quelques gros mots, quelques allusions graveleuses même, ici ou là...pas de quoi le confondre avec Bukowski avant un certain nombre de baiser, néanmoins (et c'est tant mieux : qu'y a t'il de pire qu'un auteur qui essaie de faire genre ?). Si « This Is Not A Love Song » n'est pas lisse, si par des bien aspects il ne fait rien pour être aimable...ce n'est quand même pas un monument de subversion. N'importe qui ayant déjà lu du Blondel s'en serait douté - soit. Mais à voir les divisions que ce livre a parfois pu susciter autour d'un auteur jusqu'alors plutôt consensuel (au sens noble du terme)...je vous assure que j'ai cru un instant que l'auteur de « Juke-Box » s'était attelé à rédiger le « Lolita » du vingt-et-unième siècle. Mieux : la dureté (relative) du langage comme du propos y est suffisamment maîtrisée pour ne jamais sembler factice - on connaît quelques Beigbeder qui pourraient en prendre de la graine.
Seconde question, maintenant : Qu'attend-on d'un roman ? Je suppose que la réponse est différente pour tout un chacun (à vrai dire : ça tombe le sens). Assez stupidement, j'attend d'un livre...qu'il me fasse ressentir quelque chose. N'importe quoi, mais qu'il m'inspire - en fait. Mais pas à n'importe quel prix et pas pour faire n'importe quoi avec ce ressenti. Qu'il y ait un sens au ressenti qu'il provoque chez moi, ajouté à des qualités esthétiques réelles. Quand Céline disait qu' "au commencement était l'émotion"...il ne parlait évidemment pas d'être profondément ému (au sens : tirer des larmes). C'est pourquoi quand je lis que « This Is Not A Love Song » est moins bon que « Passage du gué »...je m'étrangle ! Car en termes de technique, de construction, de narration...en somme : d'esthétique...il s'agit clairement du meilleur Blondel que j'aie lu à ce jour. Ni plus ni moins. « This Is Not A Love Song » n'est absolument pas moins bon. En revanche il est incontestablement moins émouvant. Et alors ? Je maintiens d'autant plus le terme d'accomplissement que j'avais attribué à « Passage du gué » maintenant que j'ai lu son successeur. En effet, oui, après un tel livre (de la maturité, ont dit certains - à mon avis à raison), il était temps de passer à autre chose.
Bon...que tout le monde se rassure : le roman ne bascule pas dès lors vers une sinistre histoire de serial-killer. En revanche l'antihéros va se heurter au douloureux passé qu'il essayait jusqu'alors de fuir, se prendre quelques jolies humiliations au passage et...
(je ne vais quand même pas tout vous raconter)
« This Is Not A Love Song » est un livre étrange. Parce que surprenant sans être réellement différent. Parce que passée la surprise de premières pages prenant le blondelophile à rebrousse-poil on retrouve (et c'est heureux) l'auteur qu'on connaît, mais qu'il est ici beaucoup plus grinçant qu'à l'accoutumée - dévoilant une veine satirique qu'on ne lui soupçonnait pas. Parce que son récit est implacable et, au final, sans véritable issue. J'avais intitulé ma chronique de « Passage du gué » "Loyalty Song". Pour celui-ci, si j'avais dû choisir un morceau de Babyshambles, j'aurais assurément voté pour "Fuck Forever". Car si ce nouveau roman est tout aussi désarmant d'humanité que les précédents, il attaque cette dernière par un versant beaucoup plus ardu et beaucoup moins compassionnel. Surtout, contrairement à ce à quoi je m'attendais avant de le lire, il ne déjoue pas réellement les attentions du lecteur : il ne déjoue que celle des blondelomaniaques (dont on rappellera qu'ils représentent environ 0,06 % de l'humanité). Et un auteur, qu'il s'appelle Blondel, Zola ou Marc Levy, n'écrit pas pour son public (sans quoi on nomme ça un promoteur). En ce sens, il serait vraiment intéressant de voir comment un lecteur n'ayant jamais entendu parler de Blondel recevrait ce bouquin. Ce qui n'est évidemment pas le cas d'une grosse majorité des blogueurs...à commencer par votre serviteur. Papillon a écrit une critique (au demeurant fort juste) de ce roman sans nommer un seul des autres livres de Blondel et sans même vraiment y faire d'allusion directe ****. Il est possible qu'un ou deux autres m'ait échappé, mais dans leur écrasante majorité les commentaires, positifs ou négatifs, faisaient quasi tous référence au reste de l'œuvre (et vous notererez évidemment que ce disant je n'échappe à la règle). Sans doute ne peut-on faire abstraction de ce qu'on sait déjà que jusqu'à une certaine limite, sans doute est-ce impossible - pour moi comme pour n'importe qui ayant chéri « Passage du gué ». Et pourtant ! Ma lecture terminée, j'ai eu l'intime conviction que la critique du lecteur lambda serait à des années lumières de toutes les notres.
Allez : essayons une seconde.
Qu'est-ce que « This Is Not A Love Song » ? Un roman remarquable de maîtrise, de puissance, de subtilité. Qui pose la question la plus délicate qui soit : qui sommes-nous ? Quelle est la part de nous-mêmes que nous livrons à l'autre ? Sommes-nous la personne que nous croyons être, celle que l'autre voit, celle que nous voulons être ? Où s'achève l'essence et où commence la pose, la représentation ? Peut-on jamais couper avec son passé ? Peut-on se dissocier d'une partie de son histoire, afin de mieux vivre une autre partie ? On dépasse le cadre de l'interrogation individuelle pour s'approcher de questionnements plus sociétaux. L'auteur ne s'attaque t'il pas ici, en mode satirique majeur, au mythe du Nouveau Départ, qu'on nous vend à longueur d'émissions télé, de success-story à deux balles ou de reportages racoleurs ? A moins qu'on s'y trompe. Que tout ceci ne soit qu'une vaste blague...?
Dans un numéro de transformisme littéraire impressionnant, Jean-Philippe Blondel brosse un portrait sans concession non seulement d'un caractère - mais peut-être bien d'une époque. Auteur, narrateur, personnage...il appuie d'un coup sur tous les boutons, joue de toutes les ambiguités. Son écriture gesticule et grimace, au bout de trente pages Vincent a des airs de clown sinistre et on se demande si tout ceci est à prendre au premier ou au second degré, si ses jugements péremptoires et considérations parfois limites sont de l'ironie ou la consécration d'une quelconque part d'ombre appartenant à l'auteur. Sans doute un peu les deux. L'essentiel étant que cela renvoie à merveille...au titre. Pas tellement pour ce qu'il veut dire, que parce qu'il s'agit d'une chanson de PiL. Donc de John Lydon. Aka Johnny Rotten. Des Sex Pistols. Celui qui donna tout son sens au mot sarcastique. Qui, lui aussi revêtant les traits d'un double outré (et outrageant), oscilla en permanence entre rage, aigreur, nihilisme et ironie cruelle - incarnant mieux que personne le côté obscur de son époque. A qui l'ont doit (évidemment) « Anarchy In The UK »...mais aussi et surtout ce couplet fort à propos :
I've seen you in the mirror when the story began
And I fell in love with you I love your mortal sin
Your brains are locked away but I love your company
I only ever leave you when you got no money
I got no emotions for anybody else
You better understand I'm in love with myself,
Myself, my beautiful self
...effectivement : tout était dit dans le titre.
« This Is Not A Love Song » : grand livre, donc. Qui, peut-être, aurait gagné à être publié sous pseudonyme (mais j'admets que Jean-Philippe Rotten le fait moyen). Qui sonne comme une déclaration d'indépendance artistique.
Et qui en tout cas mérite d'être défendu avec force.
le genre : acide
la note :
BONUS :
- This Is Not A Love Song (bien sûr)
*** bien sûr que je suis de mauvaise foi, mais avec Jean Valjean ça marchait pas pareil...
**** il serait d'ailleurs passionnant de lister toutes les critiques de ce livre afin de mesurer les diversités d'appréciation, de réception, d'appréhension...témoignant de sa richesse indéniable...mais il y en a tant que je n'ai pas le courage (je vous invite en revanche à incorporer vos liens aux commentaires)
Commentaires
Dans un genre très différent, Galvada a aussi désarçonné ses lecteurs avec son dernier roman. La nouveauté est un pari, pas toujours facile à gagner....
commentaire n° : 1 posté par : Mamie philosophe (site web) le: 11/04/2008 17:23:51
Cela signifierait-il que je doive lire un nouveau Blondel (alors que Jukebox m'a à priori largement suffit)?
commentaire n° : 2 posté par : Kill Me Sarah (site web) le: 11/04/2008 18:04:00
Je l'ai lu, sans jamais avoir lu Blondel, figurez-vous. J'ai trouvé ça très bon, même si je n'ai pas perçu le "est-ce du lard ou du cochon", l'ambiguité, dont vous parlez. Pour moi, il a été assez vite évident que Blondel en faisait volontairement des tonnes. Ceci dit, ce n'est pas une critique : en 1977, je trouvais que Johnny Pourri en faisait, lui aussi, des tonnes. Ce qui ne m'empêchait pas de trouver "Never mind the bollocks" excellent. "This is not a love song" l'est aussi, toutes proportions gardées. Un défouloir agréable, justement parce qu'on sait que c'est un défouloir, parce qu'en général quand on lit les imbécilités de Vincent, elles sont débitées par un auteur qui y croit, à mort. Ici, on sent une distance, une remise en perspective. Donc c'est très bon, et j'ai été agréablement surpris, car les commentaires sur "Passage du gué", me laissaient craindre un auteur lisse, et gnangnan.
BBB.
BBB.
commentaire n° : 3 posté par : BBB. le: 11/04/2008 18:24:20
C'est fou ce que tu arrives à dire sur un livre !!!! Cela m'épate à chaque fois, et encore plus quand j'ai lu le livre en question.
Sur ton invitation : http://www.tamaculture.com/index.php/2007/09/13/this-is-not-a-love-song-jean-philippe-blondel/ (et j'avais mis 6 liens vers d'autres bloggeurs dans mon billet, ça en fait 7 pour le prix d'un).
Bon week-end !
Sur ton invitation : http://www.tamaculture.com/index.php/2007/09/13/this-is-not-a-love-song-jean-philippe-blondel/ (et j'avais mis 6 liens vers d'autres bloggeurs dans mon billet, ça en fait 7 pour le prix d'un).
Bon week-end !
commentaire n° : 4 posté par : Tamara (site web) le: 11/04/2008 21:29:43
Mamie >>> pas
encore lu le Gavalda et même pas sûr de le faire. Ce qui est certain
c'est qu'un auteur ayant autant de succès se mettant si délibérément en
danger est assuré de mon respect. Parce que justement le risque, quand
on est aussi lu que Gavalda...c'est d'écrire non plus pour le lecteur,
mais pour "son public".
KMS >>> peut-être...pourquoi pas ? Il ne faudrait pas croire que "TINALS" est le livre le plus rock'n'roll de l'univers. Ce serait faux de dire ça. En revanche la démarche a un côté rock'n'roll indéniable. En fait...pour répondre à ta question...tout dépend de ce que tu n'as pas aimé dans "JB".
BBB. >>> que dire...? Sinon que vous me faites TRES plaisir ?
Tamara >>> je fais fi des basses flatteries...et te remercie pour le lien ;-)
KMS >>> peut-être...pourquoi pas ? Il ne faudrait pas croire que "TINALS" est le livre le plus rock'n'roll de l'univers. Ce serait faux de dire ça. En revanche la démarche a un côté rock'n'roll indéniable. En fait...pour répondre à ta question...tout dépend de ce que tu n'as pas aimé dans "JB".
BBB. >>> que dire...? Sinon que vous me faites TRES plaisir ?
Tamara >>> je fais fi des basses flatteries...et te remercie pour le lien ;-)
commentaire n° : 5 posté par : Thom (site web) le: 11/04/2008 21:41:48
Bon article, très bon, qui ne répond cependant pas à la question qui me taraude le plus : pourquoi JP Blondel est-il une icône sur les blogs, alors que dès qu'on sort du Net, personne ne le connait. Je précise que j'avais aimé "Passage du gué", ma question n'a donc rien d'un commentaire polémique sur le mode "le net encense des losers". Je m'interroge juste sur ce décalage, je suppose ne pas être la seule... HV.
commentaire n° : 6 posté par : H.V. le: 12/04/2008 10:21:01
Moi aussi c'était mon premier Blondel...
Billet ici : http://happyfew.hautetfort.com/archive/2007/11/09/love-to-love-you-babe.html
Billet ici : http://happyfew.hautetfort.com/archive/2007/11/09/love-to-love-you-babe.html
commentaire n° : 7 posté par : fashion victim (site web) le: 12/04/2008 10:38:34
H.V. >>> bonne question. Mais je n'ai pas de réponse. Une vie inconsciente d'élire des auteurs moins représentés dans les autres médias...? Je n'en sais rien.
Fash >>> vu (et commenté, même)
Fash >>> vu (et commenté, même)
commentaire n° : 8 posté par : Thom (site web) le: 12/04/2008 14:59:07
Je trouve la question de HV très pertinente !!! Ce n'était pas mon premier Blondel mais je n'avais pas aimé les 2 autres que j'ai lu (1979 et accès direct à la plage) mais j'ai trouvé celui là vraiment très bon !
commentaire n° : 9 posté par : Emeraude le: 12/04/2008 15:21:48
Pourquoi ça ne m'étonne pas ? ;-)
Détail amusant...: je viens de lire la passionnante interview de l'auteur par l'il est vrai souvent passionnant In Cold Blog. Et je me rends compte que bizarrement, j'aurais sans doute écrit un tout autre billet si je l'avais lue. Déjà qu'avoir lu d'autres livres de Blondel influence, sans parler des autres critiques (j'ai d'ailleurs lu ce livre longtemps après pour oublier les avis des autres, jusqu'à poster le billet je n'en avais qu'un souvenir diffus)...ça me conforte dans ma marotte du "je déteste les making of". Je crois que si j'avais lu ça avant, je l'aurais peut-être moins aimé, le roman...
(ceci ne remettant évidemment en cause ni le travail d'ICB ni le propos de l'auteur)
Du coup...bah j'en mets pas lien et toc :-)
Détail amusant...: je viens de lire la passionnante interview de l'auteur par l'il est vrai souvent passionnant In Cold Blog. Et je me rends compte que bizarrement, j'aurais sans doute écrit un tout autre billet si je l'avais lue. Déjà qu'avoir lu d'autres livres de Blondel influence, sans parler des autres critiques (j'ai d'ailleurs lu ce livre longtemps après pour oublier les avis des autres, jusqu'à poster le billet je n'en avais qu'un souvenir diffus)...ça me conforte dans ma marotte du "je déteste les making of". Je crois que si j'avais lu ça avant, je l'aurais peut-être moins aimé, le roman...
(ceci ne remettant évidemment en cause ni le travail d'ICB ni le propos de l'auteur)
Du coup...bah j'en mets pas lien et toc :-)
commentaire n° : 10 posté par : Thom (site web) le: 12/04/2008 15:31:28
Et je me rends compte que bizarrement, j'aurais sans doute écrit un tout autre billet si je l'avais lue.
Amusant ? Plutôt : bizarre. Cet entretien aurait plutôt tendance à souligner que vous vous êtes approché de la "substantifique mœlle" du livre. Alors je ne comprends, pas du tout, pourquoi le lire avant vous aurait imposé d'écrire une autre critique !!
BBB.
Amusant ? Plutôt : bizarre. Cet entretien aurait plutôt tendance à souligner que vous vous êtes approché de la "substantifique mœlle" du livre. Alors je ne comprends, pas du tout, pourquoi le lire avant vous aurait imposé d'écrire une autre critique !!
BBB.
commentaire n° : 11 posté par : BBB. le: 12/04/2008 17:12:05
Ce sera mon premier Blondel, mais c'est vrai que sur les blogs il aprait quasi incontournable, bizarre...
commentaire n° : 12 posté par : yueyin (site web) le: 12/04/2008 19:22:17
je répondrai sur le billet en privé.
pour ce qui est de l'omniprésence bloguesque, c'est simplement je pense parce que j'ai commencé à intervenir tôt sur la blogosphère ( je crois que mes premiers contacts avec Clarabel par ex. ont 5ans ) et que de fil en aiguille... en fait, je pensais au départ qu'on serait beaucoup à intervenir et puis non, finalement... mais c'est une position un peu étrange, d'autant qu'effectivement, en dehors des blogs, mon nom ne dit pas grand chose ( à part " c'est de la famille à Marc ?") - ce qui m'amène aussi à moins intervenir parce que cette surreprésentation est, comment dire, embarrassante ( même si elle fait plaisir) parce que disproportionnée... en fait, j'adorerais maintenant publier sous pseudonyme - mais je doute que les éditeurs acceptent ( voilà toute l'ambiguité, mon nom ne dit rien à personne mais on ne va quand même pas l'occulter :))
pour ce qui est de l'omniprésence bloguesque, c'est simplement je pense parce que j'ai commencé à intervenir tôt sur la blogosphère ( je crois que mes premiers contacts avec Clarabel par ex. ont 5ans ) et que de fil en aiguille... en fait, je pensais au départ qu'on serait beaucoup à intervenir et puis non, finalement... mais c'est une position un peu étrange, d'autant qu'effectivement, en dehors des blogs, mon nom ne dit pas grand chose ( à part " c'est de la famille à Marc ?") - ce qui m'amène aussi à moins intervenir parce que cette surreprésentation est, comment dire, embarrassante ( même si elle fait plaisir) parce que disproportionnée... en fait, j'adorerais maintenant publier sous pseudonyme - mais je doute que les éditeurs acceptent ( voilà toute l'ambiguité, mon nom ne dit rien à personne mais on ne va quand même pas l'occulter :))
commentaire n° : 13 posté par : jp le: 12/04/2008 21:14:58
Merci, Monsieur Blondel, pour cette réponse éclairante. Je commençais vraiment à m'interroger, d'autant que j'avais souvent l'impression (peut-être à tort) que les blogers n'avaient pas conscience qu'en dehors de leur "petite sphère" (nul condescendance dans l'expression, je n'ai pas trouvé mieux), nombre de passionnés de littérature ignoraient jusqu'à votre existence. Ne vous en faites pas, Marc est retraité, dans dix ans on lui demandera s'il est de la famille de Jean-Philippe. H.
commentaire n° : 14 posté par : H.V. le: 12/04/2008 21:57:20
BBB. >>> "la substantifique moelle du livre" ? Ah. Je ne crois pas. En tout cas pas à la lumière de l'interview. Au mieux certaines inuitions ont été confirmées quant à certaines intentions...mais les intentions d'un auteur, quand bien même...constituent-elles la substantifique moelle d'un livre ? Quid de la part d'inconscient qu'il y met ? Vaste question que je n'éplucherai pas ce soir - je suis trop crevé.
yueyin >>> vivevement, vivement...
JP >>> je ne vous réponds vu que vous m'causez pas ;)-)
H.V. >>> il est même probable que certains de nos plus jeunes lecteurs ignorent qui est Marc. Sinon ce que vous dites sur le "hors la blogosphère" est évidemment juste. Il y a une espèce de déformation, en fait, à force de s'immerger dans la blogoboule sur le mode les blogueurs parlent aux blogueurs. On avait déjà évoqué la question suite à la critique de "Juke-Box". Et encore : Blondel n'est pas le cas le plus significatif parmi les auteurs vedettes sur les blogs, il a tout de même une petite notoriété, même s'il ne le dira pas parce qu'il est modeste. Disons que je savais qui c'était avant de trainer sur le net (puisque j'avais lu "Accès direct à la plage" à cette époque). Parlez de Fœnkinos ou de Thomas Clément à un passionné de lecture qui ne fréquente pas le net...il vas vous regarder bizarrement. Déjà j'en connais pléthore qui ont du mal à situer Tatiana de Rosnay, qui a écoulé parait-il quelques livres...alors les autres, c'est bien malheureux, mais ce sont presque des anonymes.
yueyin >>> vivevement, vivement...
JP >>> je ne vous réponds vu que vous m'causez pas ;)-)
H.V. >>> il est même probable que certains de nos plus jeunes lecteurs ignorent qui est Marc. Sinon ce que vous dites sur le "hors la blogosphère" est évidemment juste. Il y a une espèce de déformation, en fait, à force de s'immerger dans la blogoboule sur le mode les blogueurs parlent aux blogueurs. On avait déjà évoqué la question suite à la critique de "Juke-Box". Et encore : Blondel n'est pas le cas le plus significatif parmi les auteurs vedettes sur les blogs, il a tout de même une petite notoriété, même s'il ne le dira pas parce qu'il est modeste. Disons que je savais qui c'était avant de trainer sur le net (puisque j'avais lu "Accès direct à la plage" à cette époque). Parlez de Fœnkinos ou de Thomas Clément à un passionné de lecture qui ne fréquente pas le net...il vas vous regarder bizarrement. Déjà j'en connais pléthore qui ont du mal à situer Tatiana de Rosnay, qui a écoulé parait-il quelques livres...alors les autres, c'est bien malheureux, mais ce sont presque des anonymes.
commentaire n° : 15 posté par : Thom (site web) le: 12/04/2008 23:21:46
Thom,
Je m'étrangle.Ce jp, qui commente votre blog depuis des lustres, est en fait Jean-Philippe Blondel ? Sous ce pseudonyme, je ne l'avais pas reconnu (je ne plaisante pas). Vous essayiez de deviner qui était mon épouse, mais vous m'avez bien eu. De ce fait, interrogeons-nous ensemble : jdm serait-il votre frère ? Laurence, votre compagne ? Idothée, votre mère ?
Vous jouez si bien de cette confusion, que j'en viens à m'inquiéter : rigolez-vous, quand vous appelez yueyin : "ma soeur" ?
Monsieur Blondel (ou jp, si tel est votre nom),
Ne vous formalisez pas, je sais qu'on vous l'a déjà faite, je voudrais juste avoir le plaisir de griller Thom, Zaphod, et les autres rigolos du golb :
en fait, j'adorerais maintenant publier sous pseudonyme - mais je doute que les éditeurs acceptent
Je doute que Romain Gary ait demandé l'autorisation de ses éditeurs.
BBB.
Je m'étrangle.Ce jp, qui commente votre blog depuis des lustres, est en fait Jean-Philippe Blondel ? Sous ce pseudonyme, je ne l'avais pas reconnu (je ne plaisante pas). Vous essayiez de deviner qui était mon épouse, mais vous m'avez bien eu. De ce fait, interrogeons-nous ensemble : jdm serait-il votre frère ? Laurence, votre compagne ? Idothée, votre mère ?
Vous jouez si bien de cette confusion, que j'en viens à m'inquiéter : rigolez-vous, quand vous appelez yueyin : "ma soeur" ?
Monsieur Blondel (ou jp, si tel est votre nom),
Ne vous formalisez pas, je sais qu'on vous l'a déjà faite, je voudrais juste avoir le plaisir de griller Thom, Zaphod, et les autres rigolos du golb :
en fait, j'adorerais maintenant publier sous pseudonyme - mais je doute que les éditeurs acceptent
Je doute que Romain Gary ait demandé l'autorisation de ses éditeurs.
BBB.
commentaire n° : 16 posté par : BBB. le: 12/04/2008 23:46:22
Je n'y aurais même pensé !
Sinon vous touchez au nerf de la guerre : en effet, vous connaissez ma sœur comme je connais votre épouse.
Mais qui vous dit que jp est JP ?
D'ailleurs, entre nous : qui vous dis que je suis Thom ? On pourrait tout à fait penser que je suis G.T. déguisé en Thom. Sur nombre de choses, on ne verrait probablement pas la différence, j'ai même noté qu'à force de se fréquenter on finissait par avoir des styles similaires par moment...
Sinon vous touchez au nerf de la guerre : en effet, vous connaissez ma sœur comme je connais votre épouse.
Mais qui vous dit que jp est JP ?
D'ailleurs, entre nous : qui vous dis que je suis Thom ? On pourrait tout à fait penser que je suis G.T. déguisé en Thom. Sur nombre de choses, on ne verrait probablement pas la différence, j'ai même noté qu'à force de se fréquenter on finissait par avoir des styles similaires par moment...
commentaire n° : 17 posté par : Thom (site web) le: 12/04/2008 23:59:45
mon cher golb,
comme d'habitude quand il s'agit de parler bouquins, je ne me risquerai pas à aucune critique (autrement dit, ce que je vais écrire ici est inutile). De toutes façons, c'est le premier Blondel que je lis, alors les subtilités de style entre ses différents romans... ceci dit il m'a beaucoup plu, notamment les, disons, 50 premières pages.
Tout au plus pourrais-je ajouter que la thématique du retour au foyer maternel m'a fait un peu penser à un autre livre sorti récemment, "On s'embrasse pas ?" de Michel Monnereau. D'ailleurs, c'est ma mère qui m'a refilé les deux en questions, merci maman, je suppose qu'elle en avait entendu parler dans une émission littéraire, et qu'elle avait envie de m'envoyer un signal du genre "quand reviens-tu nous voir ?" en me les offrant (Ce qui me laisse également penser qu'elle ne les a pas lus avant de me les remettre, vu la joie de vivre qui se dégage des deux foyers respectifs , enfin...).
bref, je voulais juste poster un commentaire pour te remercier d'avoir remis en perspective "this is not a love song" avec le couplet de Lydon, très à propos. Quelle putain de clairvoyance, Thom.
comme d'habitude quand il s'agit de parler bouquins, je ne me risquerai pas à aucune critique (autrement dit, ce que je vais écrire ici est inutile). De toutes façons, c'est le premier Blondel que je lis, alors les subtilités de style entre ses différents romans... ceci dit il m'a beaucoup plu, notamment les, disons, 50 premières pages.
Tout au plus pourrais-je ajouter que la thématique du retour au foyer maternel m'a fait un peu penser à un autre livre sorti récemment, "On s'embrasse pas ?" de Michel Monnereau. D'ailleurs, c'est ma mère qui m'a refilé les deux en questions, merci maman, je suppose qu'elle en avait entendu parler dans une émission littéraire, et qu'elle avait envie de m'envoyer un signal du genre "quand reviens-tu nous voir ?" en me les offrant (Ce qui me laisse également penser qu'elle ne les a pas lus avant de me les remettre, vu la joie de vivre qui se dégage des deux foyers respectifs , enfin...).
bref, je voulais juste poster un commentaire pour te remercier d'avoir remis en perspective "this is not a love song" avec le couplet de Lydon, très à propos. Quelle putain de clairvoyance, Thom.
commentaire n° : 18 posté par : Chtif (site web) le: 13/04/2008 03:28:33
cher BBB
merci pour la comparaison mais il me semble que la place de Gary à l'époque Ajar n'avait absolument rien de commun avec la mienne....disons que lui pouvait se le permettre - moi, sous pseudo, tous les éditeurs me refuseraient le roman ! ( the times, they are a changin' , comme dit l'autre)
merci pour la comparaison mais il me semble que la place de Gary à l'époque Ajar n'avait absolument rien de commun avec la mienne....disons que lui pouvait se le permettre - moi, sous pseudo, tous les éditeurs me refuseraient le roman ! ( the times, they are a changin' , comme dit l'autre)
commentaire n° : 19 posté par : jp le: 13/04/2008 11:14:45
bon, je ne voulais pas réagit à cet article (que je trouve très pertinent soit dit en passant) mais là je m'étouffe en lisant les commentaires :
"Laurence, votre compagne ?"
arf !! :-D
ok... je sors....
"Laurence, votre compagne ?"
arf !! :-D
ok... je sors....
commentaire n° : 20 posté par : Laurence (site web) le: 13/04/2008 11:41:58
Chtif >>> dis donc, elle a de super cadeaux ta mère ! C'est vraiment très inspiré...je crois que du Janine Boissard aurait été plus approprié...En tout cas je suis content que ce livre t'ait plu.
JP >>> il y a aussi une question d'époque, je crois. Aujourd'hui ce ne serait plus possible. Il suffit de voir ce qui est arrivé à Nikki Gemmell avec "The Bride stripped bare". Ou, dans un tout autre genre bien évidemment, à...Patrick Sebastien ! Emile Ajar, aujourd'hui, serait balancé par un internaute au bout de deux mois.
Laurence >>> nous avons donné le baton pour nous faire battre, j'en ai peur. J'avoue que je croyais BBB. plus malin que ça, il me déçoit !
JP >>> il y a aussi une question d'époque, je crois. Aujourd'hui ce ne serait plus possible. Il suffit de voir ce qui est arrivé à Nikki Gemmell avec "The Bride stripped bare". Ou, dans un tout autre genre bien évidemment, à...Patrick Sebastien ! Emile Ajar, aujourd'hui, serait balancé par un internaute au bout de deux mois.
Laurence >>> nous avons donné le baton pour nous faire battre, j'en ai peur. J'avoue que je croyais BBB. plus malin que ça, il me déçoit !
commentaire n° : 21 posté par : Thom (site web) le: 13/04/2008 14:43:14
Hum on a parlé de moi... BBB s'étonne de nos liens de parentée ? ça alors !!!!
commentaire n° : 22 posté par : yueyin (site web) le: 13/04/2008 23:06:16
On pourrait tout à fait penser que je suis G.T. déguisé en Thom... mai j'ai tout de même réussi à brouiller quelque peu les pistes. En faisant croire que - sous le pseudo Thom - j'aimais Dream Theater, Metallica, Rush, et en tapant sur le rock prog et le metal sous le pseudo G.T.
Et qui aurait pu croire qu'un type qui trouve un nom de blog aussi génial que "le Golb" puisse prendre comme autre nom de blog un truc aussi mauvais que "Art-rock" ?
Mais ma schizo-mégalomanie aurait pu permettre à certains de réaliser que nous sommes une seule et même personne. A travers le "classement des blogueurs" et le "crossover des blogs"... cette façon de chercher à réunir tout le monde, en se trouvant au centre... inconsciemment, cela symbolise ce désir de réunifier mes deux "moi" et me recentrer ! Elémentaire, mon cher Sigmund...
J'ai cherché à brouiller les pistes, mais je me suis aussi amusé à laisser filtrer quelques signes. Comme dans l'article ci-dessus, lorsque j'écris : Qu'il y ait un sens au ressenti qu'il provoque chez moi, ajouté à des qualités esthétiques réelles
Ou encore, lorsque dans mon propre crossover, j'écris sur mon autre blog (art-rock, donc, pour ceux qui suivent)... un article sur... le thème du double !
Et pourquoi croyez-vous que j'ai pris comme pseudo G.T. ? Tout simplement parce que (et je m'étonne que personne ne l'ait remarqué)... G.T. = le Golb de Thom !!!
Et qui aurait pu croire qu'un type qui trouve un nom de blog aussi génial que "le Golb" puisse prendre comme autre nom de blog un truc aussi mauvais que "Art-rock" ?
Mais ma schizo-mégalomanie aurait pu permettre à certains de réaliser que nous sommes une seule et même personne. A travers le "classement des blogueurs" et le "crossover des blogs"... cette façon de chercher à réunir tout le monde, en se trouvant au centre... inconsciemment, cela symbolise ce désir de réunifier mes deux "moi" et me recentrer ! Elémentaire, mon cher Sigmund...
J'ai cherché à brouiller les pistes, mais je me suis aussi amusé à laisser filtrer quelques signes. Comme dans l'article ci-dessus, lorsque j'écris : Qu'il y ait un sens au ressenti qu'il provoque chez moi, ajouté à des qualités esthétiques réelles
Ou encore, lorsque dans mon propre crossover, j'écris sur mon autre blog (art-rock, donc, pour ceux qui suivent)... un article sur... le thème du double !
Et pourquoi croyez-vous que j'ai pris comme pseudo G.T. ? Tout simplement parce que (et je m'étonne que personne ne l'ait remarqué)... G.T. = le Golb de Thom !!!
commentaire n° : 23 posté par : G.T. (site web) le: 14/04/2008 01:55:03
...et pourquoi pas pousser le vice jusqu'à me parler à moi-même ?
Après tout, les deux têtes de Zaphod (le vrai, Zaphod Beeblerox) elles interagissent, quand même :-)
Donc cher G., tu as effectivement raison de souligner que j'absorbe l'influence de T (et même de G.T.). Esthétique a toujours été dans mes textes, mais avant notre rencontre (il y a déjà un an...ça m'émeut) il était remplacé par d'autres mots de crainte de faire peur aux gens. A l'inverse, comment ne pas noter en effet que tu as été contaminé par quelques trucs et quelques idées à moi. L'autre jour, par hasard, je relisais les commentaires à l'article sur le dernier Murat. Outre le fait que tu y as posté le plus long commentaire jamais posté sur Le Golb (et pendant longtemps le plus long commentaire de toute l'histoire de la blogosphère - j'ai battu ton record ce week-end :)), quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que l'intégralité de ton oeuvre somme "Esthétique & Ressenti" figurait dans nos commentaires respectifs adressé à Du Flan. Même certains exemples ! J'ai trouvé ça très amusant, évidemment...
Mais venons-en au crossover des blogs. Car tu oublies de mentionner un détail : le crossover des blogs n'a pas lieu sur Le Golb. D'ailleurs, il est intéressant de voir que le crossover des blogs devient par raccourci le crossover de Thom...alors que le classement des blogueurs, qui lui est bien sur ton blog, n'est jamais nommé classement de G.T. Est-ce à dire que l'apport personnel de chaque blogueur est plus important dans le classement...?
Après tout, les deux têtes de Zaphod (le vrai, Zaphod Beeblerox) elles interagissent, quand même :-)
Donc cher G., tu as effectivement raison de souligner que j'absorbe l'influence de T (et même de G.T.). Esthétique a toujours été dans mes textes, mais avant notre rencontre (il y a déjà un an...ça m'émeut) il était remplacé par d'autres mots de crainte de faire peur aux gens. A l'inverse, comment ne pas noter en effet que tu as été contaminé par quelques trucs et quelques idées à moi. L'autre jour, par hasard, je relisais les commentaires à l'article sur le dernier Murat. Outre le fait que tu y as posté le plus long commentaire jamais posté sur Le Golb (et pendant longtemps le plus long commentaire de toute l'histoire de la blogosphère - j'ai battu ton record ce week-end :)), quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que l'intégralité de ton oeuvre somme "Esthétique & Ressenti" figurait dans nos commentaires respectifs adressé à Du Flan. Même certains exemples ! J'ai trouvé ça très amusant, évidemment...
Mais venons-en au crossover des blogs. Car tu oublies de mentionner un détail : le crossover des blogs n'a pas lieu sur Le Golb. D'ailleurs, il est intéressant de voir que le crossover des blogs devient par raccourci le crossover de Thom...alors que le classement des blogueurs, qui lui est bien sur ton blog, n'est jamais nommé classement de G.T. Est-ce à dire que l'apport personnel de chaque blogueur est plus important dans le classement...?
commentaire n° : 24 posté par : I'm The T. Of The G.T. (site web) le: 14/04/2008 10:04:05
Nous sommes le vrai Zaphod!!
:-O :-O
:-O :-O
commentaire n° : 25 posté par : zaph (site web) le: 14/04/2008 15:37:18
hé ! ho !
J'ai pas l'âge d'être la maman de Thom :'(
(je compte rapidement sur mes doigts pour vérifier .....t'as quel âge Thom ?? )
Non, pas la peine de vérifier j'ai pas l'âge et je ne pense pas que Thom veuille d'une intello à lunettes comme maman.
Qui sait si Idothée n'a pas réellement les 15 ans qu'elle paraît parfois ?
J'ai du mal à la canaliser vous savez, c'est un pseudo difficile :s
Quant à JP Blondel, je connais pas du tout, du tout
Mais la critique me tente : )
(C'est qui JP ?? )
J'ai pas l'âge d'être la maman de Thom :'(
(je compte rapidement sur mes doigts pour vérifier .....t'as quel âge Thom ?? )
Non, pas la peine de vérifier j'ai pas l'âge et je ne pense pas que Thom veuille d'une intello à lunettes comme maman.
Qui sait si Idothée n'a pas réellement les 15 ans qu'elle paraît parfois ?
J'ai du mal à la canaliser vous savez, c'est un pseudo difficile :s
Quant à JP Blondel, je connais pas du tout, du tout
Mais la critique me tente : )
(C'est qui JP ?? )
commentaire n° : 26 posté par : Idothée (site web) le: 14/04/2008 18:50:58
Zaph >>> c'était juste un test pour voir si tu lisais encore Le Golb avec une certaine régularité. Bien joué :-)
Idothée >>> j'ai 27 ans. Je te concède de toute façon qu'en effet Idothée est une grande ado. C'est d'ailleurs pourquoi on l'aime ;-)
Idothée >>> j'ai 27 ans. Je te concède de toute façon qu'en effet Idothée est une grande ado. C'est d'ailleurs pourquoi on l'aime ;-)
commentaire n° : 27 posté par : Thom (site web) le: 14/04/2008 22:05:44
Je n'ai pas encore lu Jean-Philippe Blondel, et je commencerai donc par celui-ci. Le côté acide et grinçant me plaira certainement, et le thème de l'image m'intéresse toujours... en particulier pour la manière dont il est traité dans un roman.
commentaire n° : 28 posté par : Naïk (site web) le: 14/04/2008 22:13:20
Et voilà que j'ai mis un sacré bazar, dans ces commentaires.
Tout d'abord, merci à Jean-Philippe de m'avoir renvoyé dans mes cordes, je le méritais, je vais même vous dire, c'était fait pour. J'ai en tout cas beaucoup aimé votre livre, et regardez, je le surligne. Libre à vous de croire que, sans votre nom sur le manuscrit, on ne le publierait pas. Si je conçois que le commentaire s'applique à certains, j'ai tout de même du mal à vous l'attribuer. Peu importe.
Pour ce qui est de la généalogie du Golb, je m'étonne, pour commencer, qu'on ne m'ait jamais adopté comme père, ni comme oncle, ni comme amant de Thom. Tout le monde semble y être passé, sauf moi. Nous avons connu Thom fils de Monsieur Kiki, puis de G.T., avec qui il a fini par fusionner. Au temps béni de la douce Aphrodite, cette dernière a pris tant de visages, qu'à la fin, nous étions tous obligés de supposer qu'elle n'existait pas, et n'était que la projection d'une femme fantasmatique, n'ayant que peu à voir avec son modèle orginal, si tant est qu'il y en ait eu, à un moment.
Désormais, vous semblez vouloir me contraindre à rechercher votre sœur. Exercice bien trop facile pour moi, puisque je l'avais trouvée avant que vous posiez la question. Vous, par contre, n'avez pas identifé mon épouse. Ce sur quoi, je me permets de vous le dire, vous êtes d'une nullité considérable.
Tiens, Naïk vient de soulever la délicate question de l'identité, soulevée par le livre. Mise en abyme, non ?
BBB.
Tout d'abord, merci à Jean-Philippe de m'avoir renvoyé dans mes cordes, je le méritais, je vais même vous dire, c'était fait pour. J'ai en tout cas beaucoup aimé votre livre, et regardez, je le surligne. Libre à vous de croire que, sans votre nom sur le manuscrit, on ne le publierait pas. Si je conçois que le commentaire s'applique à certains, j'ai tout de même du mal à vous l'attribuer. Peu importe.
Pour ce qui est de la généalogie du Golb, je m'étonne, pour commencer, qu'on ne m'ait jamais adopté comme père, ni comme oncle, ni comme amant de Thom. Tout le monde semble y être passé, sauf moi. Nous avons connu Thom fils de Monsieur Kiki, puis de G.T., avec qui il a fini par fusionner. Au temps béni de la douce Aphrodite, cette dernière a pris tant de visages, qu'à la fin, nous étions tous obligés de supposer qu'elle n'existait pas, et n'était que la projection d'une femme fantasmatique, n'ayant que peu à voir avec son modèle orginal, si tant est qu'il y en ait eu, à un moment.
Désormais, vous semblez vouloir me contraindre à rechercher votre sœur. Exercice bien trop facile pour moi, puisque je l'avais trouvée avant que vous posiez la question. Vous, par contre, n'avez pas identifé mon épouse. Ce sur quoi, je me permets de vous le dire, vous êtes d'une nullité considérable.
Tiens, Naïk vient de soulever la délicate question de l'identité, soulevée par le livre. Mise en abyme, non ?
BBB.
commentaire n° : 29 posté par : BBB. le: 14/04/2008 22:23:31
Naïk >>> tu peux y foncer (hum...à quoi ça me sert dire ça, entre nous ? :))
BBB. >>> vous êtes euh...juste complètement barge. Un compromis parfait entre Zaph, jdm et Idothée. Fallait oser, quand même...
BBB. >>> vous êtes euh...juste complètement barge. Un compromis parfait entre Zaph, jdm et Idothée. Fallait oser, quand même...
commentaire n° : 30 posté par : Thom (site web) le: 14/04/2008 22:31:08
...et pourquoi pas pousser le vice jusqu'à me parler à moi-même ?
et continuer de plus belle... pour te (me) rappeler que "esthétique et ressenti" a été pour les 3/4 écrit il y a plusieurs années... je comptais faire un site (je ne connaissais pas les blogs à l'époque, faut dire que ça restait très confidentiel) qui se proposait de répertorier avec le plus d'objectivité possible les grandes oeuves de l'histoire de la musique, dans tous les genres. En préambule, j'avais écrit cette page où j'expliquais que certes, il n'y avait pas d'objectivité "scientifique" en matière d'esthétique, mais que, pour autant, il n'y avait pas non plus de subjectivité totale etc...
Suite aux "attaques" auxquelles j'ai du répondre sur mon blog et sur quelques forums contre les métalleux qui m'incendiaient pour avoir écrit cet article sur le hard 80's, avec en plus cette discussion sur le Golb avec Du Flan, je me suis dit qu'il fallait ressortir ce texte et le publier. Bon, je l'ai un peu réarrangé et réadapté, mais il est en substance très proche de l'original.
Si je dis tout ça... c'est juste pour rétablir la "chronologie", et sûrement pas pour refuser une quelconque influence, car il n'y a aucun doute sur le fait que tu m'influences !
Lorsque j'ai fini d'écrire un article... je le relis et, parfois, il m'arrive de me dire "il est pas mal ce passage, on dirait du Thom" :-)
Sinon, ce que tu (je) dis sur "classement des blogueurs" vs "crossover"... c'est très juste !
et continuer de plus belle... pour te (me) rappeler que "esthétique et ressenti" a été pour les 3/4 écrit il y a plusieurs années... je comptais faire un site (je ne connaissais pas les blogs à l'époque, faut dire que ça restait très confidentiel) qui se proposait de répertorier avec le plus d'objectivité possible les grandes oeuves de l'histoire de la musique, dans tous les genres. En préambule, j'avais écrit cette page où j'expliquais que certes, il n'y avait pas d'objectivité "scientifique" en matière d'esthétique, mais que, pour autant, il n'y avait pas non plus de subjectivité totale etc...
Suite aux "attaques" auxquelles j'ai du répondre sur mon blog et sur quelques forums contre les métalleux qui m'incendiaient pour avoir écrit cet article sur le hard 80's, avec en plus cette discussion sur le Golb avec Du Flan, je me suis dit qu'il fallait ressortir ce texte et le publier. Bon, je l'ai un peu réarrangé et réadapté, mais il est en substance très proche de l'original.
Si je dis tout ça... c'est juste pour rétablir la "chronologie", et sûrement pas pour refuser une quelconque influence, car il n'y a aucun doute sur le fait que tu m'influences !
Lorsque j'ai fini d'écrire un article... je le relis et, parfois, il m'arrive de me dire "il est pas mal ce passage, on dirait du Thom" :-)
Sinon, ce que tu (je) dis sur "classement des blogueurs" vs "crossover"... c'est très juste !
commentaire n° : 31 posté par : G.T. (site web) le: 14/04/2008 22:40:18
Mais comment ai-je pu avoir l'idée d'écrire de la même couleur avec mes deux pseudos ? Des fois, je me mélange... :-)
En ce qui concerne ton article tu éclaires un point que je n'ai jamais soulevé mais qui m'a toujours surpris : je trouvais l'exemple de Kyo totalement vieilli, vu que le groupe n'existe plus depuis des années. Tout s'éclaire !
Ecoute...pour l'influence, pas mieux. Il m'arrive souvent (aujourd'hui même, en fait) de me dire : "qu'est-ce que G.T. en penserait ?". Voire même : "Ouais ! G.T. va être fier de moi !"...je sais, on vire lentement mais sûrement vers la midinettitude. Reste que mon modèle de pégagogie ultime s'appelle G.T., d'ailleurs le fait que j'aie retenu l'exemple de Kyo trahit implicitement un lourd secret : je crois que je connais "E&R" par cœur. C'est sans doute la seule fois de ma vie où j'ai lu autant de fois un article qui, fondamentalement, ne m'a pas appris le moindre truc ! A tel point que l'autre jour, dans un commentaire, je l'ai carrément décalqué sans le faire exprès, jusque dans les tournures de phrases ! Il me sert de base, même quand je bosse. Avant je voulais être clair. Maintenant, je cherche à être "limpide comme ça".
Bon. Je pense qu'il est temps d'arrêter la lèche ?
En ce qui concerne ton article tu éclaires un point que je n'ai jamais soulevé mais qui m'a toujours surpris : je trouvais l'exemple de Kyo totalement vieilli, vu que le groupe n'existe plus depuis des années. Tout s'éclaire !
Ecoute...pour l'influence, pas mieux. Il m'arrive souvent (aujourd'hui même, en fait) de me dire : "qu'est-ce que G.T. en penserait ?". Voire même : "Ouais ! G.T. va être fier de moi !"...je sais, on vire lentement mais sûrement vers la midinettitude. Reste que mon modèle de pégagogie ultime s'appelle G.T., d'ailleurs le fait que j'aie retenu l'exemple de Kyo trahit implicitement un lourd secret : je crois que je connais "E&R" par cœur. C'est sans doute la seule fois de ma vie où j'ai lu autant de fois un article qui, fondamentalement, ne m'a pas appris le moindre truc ! A tel point que l'autre jour, dans un commentaire, je l'ai carrément décalqué sans le faire exprès, jusque dans les tournures de phrases ! Il me sert de base, même quand je bosse. Avant je voulais être clair. Maintenant, je cherche à être "limpide comme ça".
Bon. Je pense qu'il est temps d'arrêter la lèche ?
commentaire n° : 32 posté par : Thom (site web) le: 14/04/2008 22:54:35
Mais comment ai-je pu avoir l'idée d'écrire de la même couleur avec mes deux pseudos ? Des fois, je me mélange... :-)
Oui, c'est vrai que je commençais à m'embrouiller. En tout cas, je te (me) remercie... car je n'avais pas pensé à changer Kyo en un truc plus "moderne"... bien vu... et je vais peut-être changer ça...
Sinon, encore un peu de "lèche", pour préciser que je me pose les mêmes questions, et qu'il m'arrive très souvent quand j'écris un article de me dire "qu'est-ce que Thom va en penser ?"... en fait, au point ou on est, on devrait laisser tomber nos blogs, et se contenter de s'envoyer des mails :-)
Oui, c'est vrai que je commençais à m'embrouiller. En tout cas, je te (me) remercie... car je n'avais pas pensé à changer Kyo en un truc plus "moderne"... bien vu... et je vais peut-être changer ça...
Sinon, encore un peu de "lèche", pour préciser que je me pose les mêmes questions, et qu'il m'arrive très souvent quand j'écris un article de me dire "qu'est-ce que Thom va en penser ?"... en fait, au point ou on est, on devrait laisser tomber nos blogs, et se contenter de s'envoyer des mails :-)
commentaire n° : 33 posté par : G.T. (site web) le: 15/04/2008 20:31:26
A croire qu'on nous n'avons ouvert nos blogs respectifs que dans l'espoir de nous rencontrer...osons poser la question : avons-nous encore besoin des autres ? :-)
Le plus grostesque dans tout ça, c'est qu'on se pose la question mais qu'au final on aime presque systématiquement nos articles respectifs ;-)
Le plus grostesque dans tout ça, c'est qu'on se pose la question mais qu'au final on aime presque systématiquement nos articles respectifs ;-)
commentaire n° : 34 posté par : Thom (site web) le: 15/04/2008 22:02:40






