Les notes du Golb

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Samedi 30 septembre 2006
WAAHF est mort, vive WAAHF ?
 
Ce courageux forum n’existant plus et ses survivants navigant de-ci de-là sur le web (certains ici même), le Top 10 trimestriel n’a que plus de raison d’être.
 
 
Je ne perdrais pas mon temps à dire qu’il s’agit de choix totalement subjectifs, et que je ne prétends pas être capable de dire comme ça « youp-là, voilà les 10 meilleurs disques du trimestre et c’est indiscutable ! ».
 
(notez que j’aimerais bien pouvoir le faire)
 
Il s’agit uniquement d’une sélection basée sur un calcul très simple : sur la quarantaine d’albums qui me sont tombés dans les oreilles ces trois derniers mois, lesquels m’ont le plus accroché ?
 
Du reste, je rappelle, avant d’en venir au fait, que je n’attribue pas de note et que cette sélection s’appelle « Top 10 » parce que je ne savais pas comment l’appeler. En réalité, ces disques ne sont classés que par ordre alphabétique…
 
Enfin, je précise que certains disques sortis en cette toute fin de mois de septembre figureront (ou pas) dans la sélection du prochain trimestre, tout bêtement parce que je n’ai pas encore assez de recul pour en juger…
 
Donc…
 
 
 
 
« A Matter Of Life & Death » - IRON MAIDEN
 
Une question de vie ou de mort, rien que ça ! Comme si les vénérables papis d’Iron Maiden (papis, je suis un peu dur, Steve Harris est né le même jour que ma mère) avaient besoin de ça pour vendre…en revanche, retrouver une crédibilité…C’est vrai que Maiden a déçu. Pourtant, tout était bien parti : une reformation inattendue faisant craindre le pire qui avait finalement débouché sur un Brave New World impérial et digne de leurs plus grands classiques, et une réhabilitation imprévisible mais méritée auprès des plus jeunes. Après ? un Dance Of Death affreusement décevant, et pas moins de deux lives. De quoi se poser quelques questions. En 2006, la Vierge de Fer revient donc, plutôt en forme. Les cavalcades sont là, comme au bon vieux temps, les guitares fusent et, surtout, les compositions sont de nouveau ambitieuses ! Une véritable surprise, pour le coup, car plus grand monde n’aurait misé sur les vétérans de Birmingham. Moralité ? C’est peut-être bien dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe – surtout quand Bruce Dickinson est dans le pot ! Vocalement impérial, le chanteur porte le groupe sur ses épaules. On le sait depuis ses albums solos : même s’il ne compose que très peu, il est sans doute le détenteur de la vision artistique au sein du groupe. Comme une balise qui lui évite de s’auto plagier comme il le faisait durant la brève période Blaise Bailey. On en viendrait presque à croire que les reformations sont une bonne chose !
 
à écouter en priorité : « Brighter than a thousand suns » & « The Reincarnation Of Benjamin Breeg »
 
 
« American V : A Hundred Highways » - JOHNNY CASH
 
On pensait qu’avec le coffret Unearthed (soit quatre cds dont trois uniquement composés d’inédits), l’œuvre de Johnny Cash était définitivement achevée. On avait tort. Rick Rubin, après un travail d’arrache pied l’ayant contraint à ne plus produire ses habituels clients (et Zidane sait qu’ils sont nombreux et prestigieux !), a enfin publié le dernier volet des American Recordings. Question : peut-on émettre la moindre critique au sujet de cet album ? Possible, mais difficile. Disons qu’il est peut-être un poil en-dessous des quatre précédents, quoique cela ne saute pas aux oreilles. La formule musicale minimaliste, essentiellement basée sur la voix, demeure inchangée. La seule différence, c’est que cette fois-ci la voix vient vraiment d’outre-tombe. Johnny Cash, depuis plus de dix ans, envisageait chaque nouvel album comme le dernier…il fallait bien qu’un jour il ait raison. Autant l’avouer, quand on entend des choses aussi sublimes que « If I could read my mind » ou « I’m free from the Chain Gang now », on peine à croire qu’il s’agit d’une oeuvre inachevée. Alors savourons-la, car Rick Rubin est formel : il n’existe plus une seule chanson inédite de Cash désormais. On échappera donc aux rééditions deluxeanniversaryeditcollectionmachintrucbidule – pas plus mal. Et on peut pleurer tranquillement, en écoutant le fabuleux « Love’s been good to me » ou ce « A legend on my time » plus que bien nommé.
 
à écouter en priorité : « Like the 309 » & « A legend on my time »
 
 
« Dreamt For Light Years In The Belly Of A Mountain » - SPARKLEHORSE
 
Sparklehorse, en plus d’être très doué pour les titres à rallonge (son premier album s’intitulait, accrochez-vous, Vivadixiesubmarinetransmissionplot ! – il m’a fallu au moins deux pour le retenir), est un de ces groupes totalement à part incapables ou presque de foirer un disque. Un peu à la manière de Radiohead, de Mercury Rev ou des Flaming Lips…la crème de la crème en somme ! si ce quatrième album n’est pas le meilleur du groupe de Mark Linkous, il renoue en revanche avec l’électricité, les bidouillages soniques et tout l’attirail lo/fi qui ont fait la gloire de ses deux premiers opus. Comme peut le laisser supposer la pochette (ceux qui ont de bons yeux y apercevront l’espèce de petit clown qui ornait la jaquette de Vivadixie…). Sorte de petit frère du chef d’œuvre Good Morning Spider (1998), Dreamt For Light Years…remise au placard tout le barda folk de son prédécesseur (It’s a wonderful life, il y a trois ans), les arrangements de cordes de Dave Fridmann et les duos à tout va (ledit disque de 2001 en contenait cinq, soit la moitié de l’album). Pour autant l’émotion est toujours palpable, la voix de Mark Linkous unique…bref ! un disque de Sparklehorse restera toujours un disque de Sparklehorse, même s’il est mineur : ce sera toujours mieux que quasiment tout ce qui sera sorti en 2006.
 
à écouter en priorité : « Shades & Honey » & « Ghost in the sky »
 
 
« Katorz » - VOIVOD
 
Voivod, l’exception culturelle. En plus de vingt ans de carrière, le groupe canadien est une des seules formations estampillées « metal » à avoir su s’attirer les faveurs des critiques de rock dit « généraliste ». Le prix en a été un quasi anonymat, deux splits et des ventes ridicules. Mais Voivod, pour qui on jurerait que le terme « groupe culte » a été inventé tout exprès, a traversé toutes les tempêtes jusqu’à la résurrection de 2003. Ce nouvel opus (qui contrairement à ce que pourrait laisser penser le titre n’est pas le quatorzième mais le onzième) aurait pu désorienter les fans. Heureusement, Voivod n’a que dix fans dans le monde entier dont six au Canada. Le groupe peut donc faire à peu près ce qu’il veut, ça ne risque pas d’avoir un impact phénoménal sur sa carrière. En l’absence du membre fondateur et dépositaire de la Voivod’s touch, Piggy d’Amour, excusé pour cause de décès, le groupe est revenu aux sources : un trash-metal lourd et hanté parcouru par les secousses sismique d’un certain Jason Newsted (bassiste de Metallica à l’époque où le groupe existait encore). C’est court, ramassé, ça doit autant à Venom qu’à Pink Floyd, c’est Voivod, et comme à chaque sortie c’est probablement l’album metal de l’année.
 
à écouter en priorité : « The Getaway » & « Dognation »
 
[DERNIERE MINUTE : Un internaute vient de me confier une nouvelle incroyable : Metallica existerait toujours ! une information à prendre bien sûr avec toutes les réserves qui s’imposent]
 
 
« Leaving Songs » - STUART A. STAPLES
 
A sa sortie début juin, je n’aurais pas parié un kopek sur la présence du second album solo du chanteur de Tindersticks dans ce Top 10…pourtant, il a fait son chemin, taillé sa route et ses mélodies se sont glissées presqu’insidieusment dans ma petite caboche. Résultat, non seulement ce disque figure dans le Top 10 du trimestre, mais il est plus que probable qu’il figure carrément dans mon Top 10 de l’année. Pourquoi ? Comment ? Impossible à dire, certaine choses ne s’expliquent pas et la séduction que Leaving Songs exerce sur votre serviteur en fait partie. Loin de la sophistication à laquelle son groupe nous a habitué, Staples ne se cache plus derrières des murs soniques : oui, il est un crooner, un vrai. Les arrangements son rugueux, simplissimes, épousant parfaitement les chansons et servant admirablement la voix. Du reste, contrairement au précédent album (l’an dernier), celui ne rappelle quasiment jamais ceux de Tindersticks (le premier titre mis à part). Juste des complaintes folk-rock jazzy sensuelles et parfaites. Les fantômes de Lee Hazlewood, Leonard Cohen ou Tom Waits ne sont jamais loin, c’est indéniable. Mais, loin d’être un vulgaire succédané, Staples parvient même par instants à rivaliser avec ses idoles. Du coup, on a presque envie que Tindersticks se séparent…
 
à écouter en priorité : « Already gone » & « Pulling into the sea »
 
 
« L’Etreinte » - MIOSSEC
 
Est-ce à force de traîner avec Jean-Louis Pierrot ? Toujours est-il que Miossec sonne de plus en plus souvent comme son compatriote Daho. « L’Amour & L’Air » pourrait même tout à fait figurer au répertoire du rennais…En toute honnêteté, à la première écoute, ce sixième album déçoit un peu. Logique : après deux disques aussi grandioses que Brûle et 1964, il faudrait être plus que génial pour en publier un troisième de ce calibre. Bien heureusement, on finit très vite par se piquer au nouveau petit jeu de Miossec, qui semble vouloir prendre un parti plus pop et sophistiqué (en réaction à l’insupportable « nouvelle chanson française » ?). Le plus curieux étant que s’il fallait vraiment comparer L’Etreinte à l'un de ses précédents albums, ce serait sans doute à A prendre, disque renié depuis des années par l’artiste. Quoiqu’il en soit, il est plus que conseillé de ne pas s’arrêter au single casse c****** ni à la pochette (la plus laide de l’année ? non, heureusement : il reste celle du Red Hot !). Car ce nouvel opus, comme tous les précédents, contient son lot de très grandes chansons. A commencer par « La Mélancolie » - texte parfait et arrangements de Zita Swoon simplement remarquables. Pendant ce temps là, il paraîtrait que quelques blaireaux en converse essaieraient de ressusciter un rock français qui ne leur aurait rien demandé…
 
à écouter en priorité : « La Mélancolie » & « Julia »
 
 
« Modern Times » - BOB DYLAN
 
Dylan. Evidemment. Forcément. Depuis 1990 et l’imparable Under the Red Sky, cela fait partie des vérités fondamentales de l’univers : chaque nouvel album de Dylan est le meilleur disque du mois, minimum, du trimestre, souvent, de l’année, parfois. Dans le même ordre d’idées, il est également obligatoire de préciser que ce nouvel album est bien entendu son meilleur depuis Blood on the tracks. Enfin, au cas où cela vous aurait échappé, Bob Dylan est « génial » et « intemporel ». Deux adjectifs qu’on retrouve obligatoirement dans chaque chronique de Modern Times et que je suis bien sûr obligé d’employer, sans quoi je passe pour une baltringue. Le problème, c’est que c’est vrai : Dylan est vraiment génial et intemporel. Pas la peine de planquer les enfants : le titre est avant tout sardonique et le Zim n’a pas viré électro. De toute façon, ça fait bien longtemps que les évolutions technologiques et les modes ne l’intéressent plus. Pour lui, l’essentiel demeure de continuer à enregistrer des chansons parfaites avec sa voix de plus en plus grave avec les années (si ça continue il va finir par faire talk-over). Vous l’aurez compris, Bob Dylan est Bob Dylan et cela justifie en soi sa présence ici. En plus, j’avoue : Dylan Is Dylan, c’est même pas de moi…
 
à écouter en priorité : « When the deal goes down » & « Ain’t talkin’ »
 
 
« One day it will please us to remember even this » - NEW YORK DOLLS
 
Première réaction : quoi ? un album des Dolls sans ses trois membres fondateurs, messieurs Thunders, Nolan et Kane ? c’est quoi cette blague ?
Seconde réaction : mmm…ça sonne pas mal.
Troisième réaction : il n’y a pas de troisième réaction car théoriquement si vous aimez le rock n’roll vous êtes déjà en train de danser.
Ainsi donc, David Johansen et Sylvain Sylvain, qui ont eu le bon goût de ne pas enregistrer de troisième album des New York Dolls durant plus de trente deux ans, ont fini par céder aux sirènes du Dieu Dollar. A leur décharge, il suffit de jeter un coup d’œil à leurs fringues pour constater que le bon goût et eux, c’est aussi compatible que Keith Richards et une bouteille de Badoit. Heureusement, ils ont des cerveaux, et c’est ce qui sauve un album qui, sur le papier, avait tout du désastre annoncé : on ne peut pas dire qu’avoir Morrissey comme (je cite) directeur artistique soit un mauvais plan. Ni qu’embaucher Sam Yaffa (ex Hanoï Rocks) et Steve Conte (guitariste de Johansen en solo) aux places de Kane et Thunders soit une mauvaise idée. Comme en plus Gary Powell (ex-Libertines et actuel Dirty Pretty Things) s’est glissé derrière les fûts de Jerry Nolan sans la moindre difficulté, on craque…oui, ce disque de dinosaures est réussi. Il est même excellent, gorgé de blues et de guitares qui fusent de partout. La voix est vicieuse, provocante…en 2006, les Dolls ne sont plus vraiment le même groupe, et ils ne sont même plus affreux sales et méchant. Mais ils savent toujours faire ce qu’aucun Arctic Monkey ne saura jamais faire : du rock n’roll qui groove. One day…ne déboulonnera jamais les deux albums mythiques des 70’s, mais il le fait grave (comme disent les jeunes). La bonne nouvelle du trimestre.
 
à écouter en priorité : « Fishnets & Cigarettes » & « Gimme the luv and turn on the light »
 
 
« The Eraser » - THOM YORKE
 
Ceux qui en doutaient encore (ça existe ?) en ont désormais la preuve : c’est Thom Yorke, et uniquement lui, qui était à l’origine du virage électro entamé par Radiohead à l’aune des années 2000. Ce premier album sous son propre nom – il ne veut pas qu’on dise « album solo » - en témoigne. Avec, en toile de fond, Kid A, chef d’œuvre radioheadien dont The Eraser pourrait constituer une suite toute à fait honnorable. Electro, sombre, torturé, voilà un disque typiquement yorkesque – ce qui signifie que l'auditeur ne va pas vraiment rigoler. Un peu trop froid peut-être, probablement beaucoup trop court, il n’en demeure pas moi l’une des plus belles réussites de l’année. Reste à savoir ce qu’on doit penser : est-ce le premier disque solo de Thom Yorke ? est-ce son quatrième ? ou bien est-ce le septième de Radiohead ? Impossible à dire pour l’heure. Mais vue la teneur à 99,9 % électronique de ce disque, je ne serais pas surpris que Yorke, qui déteste se répéter, se décide à rebrancher les amplis avec son groupe dans les mois à venir. Ca, ce serait un joli pied de nez…
 
à écouter en priorité : « The Eraser » & « Skip-divided »
 
 
« Victory for the Comic Muse » - THE DIVINE COMEDY
 
Fanfare for the Comic Muse était le titre du premier album autoproduit de The Divine Comedy, en 1992. De là à croire que Victory for the Comic Muse en serait la suite, il y avait cependant un pas que beaucoup ont franchi – pour mieux s’y casser les dents. Pas question de remuer le passé : ce nouvel album est en effet une suite, mais celle, logique, du chef d’œuvre Absent Friends. Même arrangements symphoniques et pompiers, même voix grave, mêmes climats suaves et mélancoliques…Neil Hannon poursuit donc sa route, sans vraiment surprendre, c’est vrai, mais sans jamais décevoir – tout le monde ne peut pas en dire autant. De plus en plus proche de Bryan Ferry, il en impose, avec ses mélodies fluides, ses cordes, sa production totalement hors-mode et ses textes toujours aussi drôles et raffinés. Sans doute pas le meilleur disque que le vrai-faux groupe ait publié, mais une œuvre toujours aussi originale et charmante…A noter que les cigarettes légères et le verre de Cognac sont livrés séparément.
 
à écouter en priorité : « A Lady Of A Certain Age » & « The Light Of Day »
 
 
 
par thomthom publié dans : Spotlights
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Commentaires

Ca fait combien d'années qu'il n'y a pas eu deux disques de metal dans des 10 favoris du mois ??


Surprenant ce classement...je ne suis évidemment pas surprise d'y trouver Cash, Miossec, Dylan et Sparklehorse mais par exemple Divine Comedy (dont je considère le dernier comme un chef d'oeuvre) je ne pensais le voir ici...ni Thom Yorke (quand il est sorti il y avait WAAHF encore et ta critique était plutôt dure). Je voyais plutôt Murat et Frank Black à ces deux postes...

commentaire n° : 1 posté par : Lily le: 30/09/2006 12:10:15
Waouh... que de chroniques!

J'ai été étonné de voir que le nouveau MAIDEN n'était pas mauvais... pas ma tasse de thé mais je me passe de temps en temps un petit "2 Minutes to Midnight" pour délirer...

Pour le dernier Dylan, je ferai l'impasse également... j'avais acheté "Love and Theft", le précédent, qui avait aussi été encensé par la critique, mais là non plus, ce n'est pas mon truc...

Mais bravo pour toutes ces chroniques :-D

SysT
commentaire n° : 2 posté par : Systool (site web) le: 30/09/2006 12:13:40

Sys, vieux, tu es trop aimable ! ce sont plus des petites notes que des chroniques. Mais je te remercie. Je peux d'ores et déjà annoncé que le trimestre prochain on retrouvera Beck, mais je garde le suspens :-)


Lily, le Murat est mauvais, ou disons moyen...même avec la meilleure volonté du monde je n'y peux rien ! quant au Thom Yorke, tu as raison, j'avais écrit à l'époque une chronique assez dure, mais n'oublie pas que je l'avais chroniqué en avant première sur WAAHF (genre trois semaines avant sa sortie) suite à la pression des participants vu que j'étais le seul à l'avoir. Je n'avais que peu de recul sur l'objet. Frank Black et The Divine Comedy ont eu exactement la même note (5/6) et je t'avoue qu'effectivement il a fallu que je choisisse lequel des deux figurerait dans cette sélection (tu me connais bien :)). J'ai bêtement essayé de me souvenir lequel j'avais le plus souvent écouté...

commentaire n° : 3 posté par : Thom (site web) le: 30/09/2006 12:39:06
Ah ben oui, BECK, forcément... il parait que le petit nouveau, The Information, s'annonce bien... j'ai hâte d'écouter ça en entier ;-) et de le chroniquer, mdr

SysT
commentaire n° : 4 posté par : Systool (site web) le: 30/09/2006 16:02:15
Je l'ai écouté que deux fois, mais je pense ne pas dire de connerie en disant que c'est un disque plutôt très électronique...en même temps il y a aussi deux ou trois torchsongs qui n'auraient pas déparaillées sur "One foot in the grave"...bref, ma première impression est excellente, sûrement un disque très supérieur à "Guero"(lito ou pas) :-)
commentaire n° : 5 posté par : Thom (site web) le: 30/09/2006 16:09:50

Contente que mon groupe préféré figure dans ta sélection (et non, ce n'est pas Iron Maiden !)

commentaire n° : 6 posté par : Elihot le: 30/09/2006 16:54:37
Bien sûr Eli : c'est Voivod !
commentaire n° : 7 posté par : Thom le: 30/09/2006 17:50:23

N'importe quoi !!!

commentaire n° : 8 posté par : Elihot le: 30/09/2006 18:37:18
A quand WAAHF le retour?
commentaire n° : 9 posté par : Jo Ann (site web) le: 01/10/2006 18:17:32
Avec tout le boulot que j'ai en ce moment je ne pense pas que ce soit pour tout de suite !
commentaire n° : 10 posté par : Thom le: 01/10/2006 19:49:04

T'es trop fort, thom, trop rapide et trop bonne plume. et en plus t'as de bons goûts. Ca me déprime, je me casse 8 jours en déplacement pour la peine. A plus.

commentaire n° : 11 posté par : Chtif (site web) le: 02/10/2006 01:04:40
Arrête de me draguer Chtif, je t'en prie :-)
commentaire n° : 12 posté par : Thom le: 02/10/2006 13:03:25

Thom, voyons le côté positif de la chose... Il n'y a plus Jo Ann en face des Premix ou d'Eve Angeli! :D

commentaire n° : 13 posté par : Jo Ann (site web) le: 02/10/2006 19:45:07
Oui mais ton post sur Prémix m'avait permis de rédiger un des plus grands Top Of The Flops de ma vie, que je n'ai même pas eu le temps de reproduire ici :-)
commentaire n° : 14 posté par : Thom le: 02/10/2006 21:10:28
Shameeeeeeeeeee!
commentaire n° : 15 posté par : Jo Ann (site web) le: 03/10/2006 02:51:04
Sparklehorse: bien d'accord avec ta conclusion sur le groupe, mais c'est vrai que cet album est mineur à plus d'un titre. Linkous a réutilisé pas mal de trucs anciens, et des faces B qu'il a remis sur ce disque, qu'il a quand meme mis un bon bout de temps à sortir... de là à dire que l'inspiration n'est plus là...
commentaire n° : 16 posté par : Xavier (site web) le: 29/07/2008 12:44:57
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